<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477</id><updated>2012-01-15T14:03:53.290-08:00</updated><category term='Poesía'/><category term='Ensayo'/><category term='Emblemas'/><category term='Narrativa'/><category term='Latín'/><category term='Inglés'/><category term='Francés'/><title type='text'>Diálogo entre idiomas: reproducciones, traducciones, destrucciones.</title><subtitle type='html'>Blog de comentarios de textos y traducciones del inglés, francés y latín al español.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>12</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-3070789396932183669</id><published>2011-12-06T18:43:00.000-08:00</published><updated>2011-12-06T18:48:29.787-08:00</updated><title type='text'>La labor de escribir según Émile Verhaeren</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;De antemano me disculpo por la tardanza en publicar algo nuevo.  Otras ocupaciones más apremiantes me tenían absorto. Pero ya estoy de vuelta, y  ahora me gustaría dar a conocer a un autor que, en mi opinión, debería ser más  leído y más valorado fuera de su país o fuera del ámbito francófono. Se trata de  Émile Verhaeren, autor muy reconocido en la historia de la literatura belga en  lengua francesa, pero casi ignorado fuera de tal contexto. &lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;Y es que al español sólo parecen &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/-cZSvedZzLPw/Tt7TgFFvWmI/AAAAAAAAAGg/l1YBjKkSzo4/s1600/220px-%25C3%2589mile_Verhaeren_by_Vallotton.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 196px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/-cZSvedZzLPw/Tt7TgFFvWmI/AAAAAAAAAGg/l1YBjKkSzo4/s200/220px-%25C3%2589mile_Verhaeren_by_Vallotton.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683212327863671394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;haberse traducido algunos  poemas sueltos de su enorme producción literaria, además, por supuesto, del  libro &lt;em&gt;España negra&lt;/em&gt;, por ser de interés evidente para el público  español. El siguiente texto proviene de una compilación que se tituló “Poemas en  prosa”. Pero la verdad es un texto difícilmente clasificable: podría verse  también como un ensayo breve y de tono lírico, podría describirse como un texto  más bien narrativo pero con tintes poéticos, podría incluso interpretarse como  una confesión muy personal acerca de cómo el autor hizo suya la labor de  escribir. La escritura y la muerte, parece decirnos Verhaeren, están  profundamente imbricadas. &lt;/p&gt; &lt;p align="left"&gt;Pongo primero el texto original y después mi traducción.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Un mot&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Emile Verhaeren&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Il est des mots qui sont d’une volonté telle que se plaire à  leur musique ou leur geste, lentement, aimante l’esprit entier. J vécus avec  l’un d’eux, toute une année, compagnon assidu le matin, hôte le soir. Je me  laissai séduire par sa vie profonde et dardante, et maintenant encore il est là  devant moi, taciturne, effrayant, comme un grand malade, qui, certain, par la  seule fixité de ses regards, d’être obéi, impose : – « Ecrivez. » &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Le jour de notre rencontre, il n’était qu’un assemblage  quelconque de majuscules, une chose froide, en bois. J’avais lu cela sur une  enseigne. Des linges ballants à un balcon y mirent le soudain coup de vent de  leur ombre, et ce passage comme d’une aile, cassée néanmoins para la victoire  définitive du soleil, le fit ressortir de son immobilité. Bien qu’après il  retombât dans léthargie de matière, pour moi, peut-être pour moi seul, il était  quelque chose qui m’avait fait signe. Je le recueillies tel quel et le déposai  en un tiroir de ma mémoire, là, jusqu’au moment de nuit que je destine, avant de  m’endormir, à regarder sous la flamme pâlement jaunie de la lampe, mes  impressions de chaque jour. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;J’eus peine à me ressouvenir : les lettres dégrafées gisaient à  droite, à gauche, comme les petits ressorts d’une mécanique très vieille, pleine  de poussière. Mais la rue où je les avais trouvées jointes, la forme de  l’enseigne, le badigeonnage de la façade et surtout la minute d’ombre sur la  murale page du soleil dressèrent le mot, glorieusement entier. Je le vis surgir,  et cette fois, avec sa personnalité et inquiétante volonté de durer pour ma  méditation et mon angoisse. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je le répétai plusieurs fois de suite, machinalement, ne  m’inquiétant ni du sens ni de son âme. Chaque syllabe, sonna comme un timbre  d’instrument particulier, les signes se mirent à dessiner leur silhouette, ils  me furent un graphique décor, complice de l’harmonie fondamentale des voyelles.  Pour satisfaire mon irrésistible désir, je me plus à chanter un air monotone et  sans presque le vouloir, le mot s’adaptant à ma musique, le mot ! m’apparut  profondément noir. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je le vis devant moi comme une chose d’ébène fourbie aux  angles, avec des mains de lumière. Une forme de catafalque lentement se dégagea,  barré de croix. Etymologiquement il ne désignait ni un cercueil ni une draperie,  mais des sons de cloches et d’orgue, et des échevellements de torches jetaient  leur drame à travers. Il évoquait des soirs de &lt;i&gt;Dies irae&lt;/i&gt; interminables,  clamés interminablement en des ténèbres de cryptes ou d’absides par de prêtres,  sous l’oblique tranchant d’effrayants luminaires.  &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Peu à peu – et mon absurdité étant de voir s’aggraver  l’intensité de la vie – je le vis se mouvoir et acquérir comme une apparence  humaine. Du catafalque encore braséant devant mes yeux, il m’avait semblé voir  se dégager une forme bientôt confondue avec la fumée multicolore des cierges. Je  ne m’étais trompé guère, puisque tout à coup voilà que m’apparut une figuration  prévue latente entre les lettres du mot. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Désormais quelqu’un, il ne se sépara de moi. Assidu comme un  ami, mais aussi comme un mesureur scrupuleux de mes pensées et de mes actes,  tandis que je réfléchissais, je sentais mon cerveau illuminé et comme violé : il  traversait mes yeux. Je ne m’éprouvais plus librement penser. Les funèbres  certitudes, les à tout jamais déplorables cogitations, la mort ! décidaient de  mes réflexions. Je marchais par des allées de pierres sur des linceuls de dalles  blanches. Au bout, il était là toujours, corps d’ëbène, avec ses yeux comme des  cous d’argent. Et non seulement le soir, mais le jour, en face du merveilleux  soleil suspendant des prismes aux franges des nuages. Il dominait ma vision et  mon oreille n’entendait que son pas. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Dites, les pressentiments morbides, les vêtements de deuils  inconsciemment portés, les larmes douces de Dieu savait quel trépassé, la peur  des clartés soudainement éteintes, les silences atrocement gardés, les sourires,  hélas ! les hypocrites sourires crispés en masques sur l’intimité de ma toujours  pâle terreur. Il m’arrivait de n’oser point ouvrir une porte : derrière il était  là, debout – d’hésiter à gagner mon lit : dans le froid des draps froids, il  était là, couché. Quand me battaient les tempes, j’écoutais des marteaux battre  de la folie, et c’était comme en des temples de marbre nocturnes qu’on sonnait à  ténèbres, qu’on sonnait et sonnait à ténèbres, interminablement, pour ma raison. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je me mis à lire des livres : les pages, sous la fièvre de mes  doigts, s’agitaient d’un innombrable tumulte d’ailes fatales ; les phrases de  fer, avec les pointes de leurs lettres, sautaient du texte, hostiles comme des  vrilles, et vers mes regards, droites. Des jours et des jours dans ma chambre et  néanmoins redoutant cette solitude, de derrière mes fenêtres, souvent il m’est  arrivé de tendre d’inlassables bras vers les nuages du soir que les automnes  sculptaient et cassaient au vent du Nord et qui paraient en colère là-bas les  uns comme les autres s’écraser dans a mer. Quelques portraits, je n’osais les  fixer : les mains certes tenaient entre leurs doits des fleurs banales ; mais la  bouche, mais les lèvres de quelle syllabe dite, de quelle syllabe lentement  prononcée, étaient-elles donc mortes ? &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Je vécus ainsi longtemps dans la chapelle ardente de sa  présence, parmi des cierges et des flambeaux. A telle heure du jour, sa hantise  me tirait violemment vers l’alcôve fermée où mon père s’était raidi en cadavre.  Et moi-même, je me sentais m’en aller, cloué en bière, entouré de cierges, hélé  par des tombes, descendu dans la terre, tandis que lui, le mot, on le plaquait  noir sur noir, contre la pierre de mon cerveau. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;(&lt;i&gt;Societé nouvelle&lt;/i&gt;, 1888) &lt;/p&gt;&lt;p&gt;  &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;strong&gt;Una palabra&lt;/strong&gt;&lt;/i&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Emile Verhaeren&lt;/strong&gt; &lt;/p&gt;&lt;p&gt;(Traducción de Joaquín Rodríguez Beltrán) &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Hay palabras que son de una voluntad tal, que el disfrutar de  su música o su gesto, lentamente, termina por imantar a toda la mente. Yo viví  con una de ellas, un año completo, compañera asidua por la mañana, huésped por  la noche. Me dejé seducir por su vida profunda y punzante, y ahora todavía está  frente a mí, taciturna, pavorosa, como un gran enfermo que, seguro de ser  obedecido por el solo aplomo de sus miradas, impone: –“Escribe.” &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;El día de nuestro encuentro, no era más que un manojo  cualquiera de mayúsculas, una cosa fría, de madera. La había leído en un  letrero. Unas ropas que colgaban de un balcón le pusieron la repentina ráfaga de  su sombra, y este pasar como de un ala, quebrada no obstante por la victoria  definitiva del sol, la hizo brotar de su inmovilidad. Aunque después volvió a  caer en su letargo de materia, para mí, tal vez sólo para mí, era algo que me  había dado una señal. La recogí tal cual y la deposité en un cajón de mi  memoria, ahí, hasta el momento de la noche que dedico, antes de dormirme, a  mirar bajo la flama pálidamente amarillenta de la lámpara mis impresiones de  cada día.  &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Me costó trabajo acordarme: las letras desencajadas yacían a la  derecha, a la izquierda, como los pequeños resortes de una maquinaria muy vieja,  repleta de polvo. Pero la calle donde las había encontrado unidas, la forma del  letrero, el encalado de la fachada y, sobre todo, el minuto de sombra sobre la  página mural del sol enderezaron la palabra, gloriosamente completa. La vi  surgir, y esta vez, con su personal e inquietante voluntad de durar para mi  meditación y mi angustia.  &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;La repetí muchas veces al hilo, maquinalmente, sin preocuparme  por el sentido ni por su alma. Cada sílaba sonó como el timbre de un instrumento  particular, los signos se pusieron a dibujar su propia silueta, se me  presentaron como un decorado gráfico, cómplice de la armonía fundamental de las  vocales. Para satisfacer mi irresistible deseo, me di el gusto de cantar un aire  monótono, y casi sin quererlo, adaptándose la palabra a la música, ¡la palabra!,  me apareció profundamente negra. &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;La vi ante mí como una cosa de ébano bruñida por las esquinas,  con manos de luz. Una forma de catafalco lentamente se desprendió, poblada de  cruces. Etimológicamente, no designaba ni un ataúd ni paños fúnebres, pero  sonidos de campanas y de órgano, y descabellamientos de antorchas lanzaban su  drama por medio de ella. Evocaba noches de &lt;i&gt;Dies irae&lt;/i&gt; interminables,  clamados interminablemente por sacerdotes en tinieblas de criptas o de ábsides,  bajo el oblicuo cortante de luminarias espantosas.  &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Poco a poco, al tiempo que mi absurdo formaba parte de ese ver  cómo se agravaba la intensidad de la vida, la vi moverse y adquirir como una  apariencia humana. Del catafalco que aún ardía ante mis ojos, me había parecido  ver desprenderse una forma pronto confundida con el humo multicolor de los  cirios. No me había equivocado, pues de golpe me apareció una figuración al  principio vaga, pronto vívida, la misma que había vislumbrado latente entre las  letras de la palabra.  &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Y ella, ya alguien a partir de ese momento, no se separó de mí.  Asidua como un amigo, pero también como un tasador escrupuloso de mis  pensamientos y mis actos. Mientras reflexionaba, sentía mi cerebro iluminado y  como violado: me atravesaba los ojos. Ya no me podía comprobar pensando  libremente. Las fúnebres certezas, las para siempre deplorables cogitaciones,  ¡la muerte!, decidían mis reflexiones. Andaba por caminos de piedras, sobre  mortajas de baldosas blancas. Al final, ahí estaba ella siempre, cuerpo de  ébano, con los ojos como clavos de plata. Y no sólo de noche, sino de día,  frente al maravilloso sol que suspendía prismas de los caireles de las nubes.  Dominaba mi visión, y mi oído no escuchaba sino su paso.  &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Habla. Los presentimientos mórbidos, las vestimentas de lutos  inconscientemente llevados, las lágrimas dulces de sabrá Dios qué fallecido, el  miedo a claridades súbitamente apagadas­, los silencios atrozmente guardados,  las sonrisas, ¡ay!, las hipócritas sonrisas crispadas en máscaras sobre la  intimidad de mi siempre pálido terror. Me ocurría que no me atrevía siquiera a  abrir una puerta: ahí detrás estaba ella, de pie; que dudaba de llegar a la  cama: en el frío de las sábanas frías, ahí estaba ella, acostada. Cuando me  palpitaban las sienes, escuchaba martillos azotando enloquecidos, y eso era como  en templos de mármol que se hacían sonar en las tinieblas, que se hacían sonar y  sonar en las tinieblas, interminablemente, para mi cordura.  &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Me puse a leer libros: las páginas, bajo la fiebre de mis  dedos, se agitaban por un innombrable tumulto de alas fatales; las frases de  hierro, con las puntas de sus letras, saltaban del texto, hostiles como  barrenas, y directo hacia mis miradas. Días y días solo en mi cuarto y sin  embargo temiendo esta soledad. Desde detrás de mis ventanas, con frecuencia me  ocurrió que tendía incansables brazos hacia las nubes de la tarde que los otoños  esculpían y destruían con el viento del norte, y que partían coléricas hacia  allá, las unas como las otras, para derrumbarse en el mar. Algunos retratos, no  me atrevía a verlos detenidamente: las manos seguras asían entre sus dedos  flores banales; ¿pero acaso la boca, pero acaso los labios de tal sílaba dicha,  de tal sílaba lentamente pronunciada, estaban entonces muertos? &lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Viví así mucho tiempo en la capilla ardiente de su presencia,  entre cirios y antorchas. A tal hora del día, su obsesión me arrastraba  violentamente hacia la alcoba cerrada donde mi padre se había hecho un tieso  cadáver. Y yo mismo sentía que me iba, clavado en ataúd, rodeado de cirios,  invocado por tumbas, bajado dentro de la tierra, mientras que a ella, la  palabra, me la soldaban en una placa, negro sobre negro, sobre la piedra del  cerebro. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;(&lt;i&gt;Societé nouvelle&lt;/i&gt;, 1888)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-3070789396932183669?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/3070789396932183669/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2011/12/la-labor-de-escribir-segun-emile.html#comment-form' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/3070789396932183669'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/3070789396932183669'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2011/12/la-labor-de-escribir-segun-emile.html' title='La labor de escribir según Émile Verhaeren'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-cZSvedZzLPw/Tt7TgFFvWmI/AAAAAAAAAGg/l1YBjKkSzo4/s72-c/220px-%25C3%2589mile_Verhaeren_by_Vallotton.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-2920473541358656421</id><published>2011-08-24T23:53:00.001-07:00</published><updated>2011-08-24T23:53:53.951-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Latín'/><title type='text'>De una bestia casi fantástica del “Nuevo Mundo”</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Hojeando ese monumental libro de Conrad Gessner de mediados del siglo XVI, me encontré algo referente a un supuesto animal de la zona de la Patagonia, esa tierra donde los europeos creyeron ver gigantes. Recuérdese, ante todo, que así como la alquimia y la química, o la astrología y la astronomía, tardaron bastante tiempo en separarse, así también ocurrió con la zoología y con lo que hoy se conoce como “criptozoología”, esa pseudociencia que ha abrevado tanto de los bestiarios medievales y que se esmera en proporcionarnos datos “fidedignos” de los unicornios o los duendes. Y es así como en aquel libro del famoso zoólogo suizo vemos que se entremezclan los animales más insólitos y fantásticos como anfibios o seres acuáticos de múltiples cabezas, con los animales más normales como caballos o perros. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;De cualquier modo, la mera extrañeza ante la fauna americana era sin duda en aquellos tiempos un motor particularmente fuerte para que una mente europea plasmara ahí todas sus capacidades imaginativas, tomando aquí y allá relatos o informes de viajeros que lo veían todo bajo el lente de lo exótico o lo enteramente ajeno. Aquí está entonces sólo un ejemplo de toda esa maraña de elementos que han conformado esa noción de lo &amp;quot;éxótico” americano y que, de un modo u otro, persiste hasta la época de formas más sutiles, y por ello más peligrosas.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Por cierto, esto hay que decirlo: el animal que pongo a continuación es precisamente el que usó Gessner en la misma portada de algunas de las ediciones de aquel enorme libro, lo cual es particularmente revelador de la importancia que le dio. Yo no soy zoólogo, y a mí este animal no me parece similar a ningún otro que yo conozca, así que agradeceré los comentarios de cualquier experto en la materia para descifrar el problema de si hay detrás de ello alguna base científica y se trata de una especie que realmente existe o existió.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://fondosdigitales.us.es/fondos/libros/3226/grabados/31709/conradi-gesneri-historiae-animalium-liber-primus-de-quadrupedibus-viuiparis-opus-philosophis-medicis-grammaticis-philologis-poetis-omnibus-rerum-linguarumque-variarum-studiosis-vtilissimum-simul-iucundissimumque-futurum/"&gt;Conrad Gesneri, Historiae Animalium, Liber I, De quadrupedibus viviparis, p. 371.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/-hLCggerXZtU/TlXxfCLI0mI/AAAAAAAAAGM/XlRDVaPEuFM/s1600-h/Fiera%252520del%252520Nuevo%252520Mundo%252520seg%2525C3%2525BAn%252520Gessner%25255B7%25255D.png"&gt;&lt;img title="Fiera del Nuevo Mundo según Gessner" style="border-top-width: 0px; display: block; border-left-width: 0px; float: none; border-bottom-width: 0px; margin-left: auto; margin-right: auto; border-right-width: 0px" height="289" alt="Fiera del Nuevo Mundo según Gessner" src="http://lh6.ggpht.com/-rgMN1pth9Lk/TlXxgFUwC3I/AAAAAAAAAGQ/oA41FpXAMIM/Fiera%252520del%252520Nuevo%252520Mundo%252520seg%2525C3%2525BAn%252520Gessner_thumb%25255B7%25255D.png?imgmax=800" width="343" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;De fera quadam Novi Orbis quae Su vocatur &lt;/h4&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Novi Orbis regionem quandam Gigantes (dicti lingua ipsorum Patagones) incolunt : et quoniam coelo non admodum calido fruuntur, vestiunt se pellibus animantis illius, quam Su apellant, id est, aquam ab eo nimirum, quod magna ex parte circa fluvios degat. Est autem omnino rapax haec fera, et formae monstrosae, qualem hic exhibeo. Cum a venatoribus urgetur, suae pellis gratia, catulos suos in dorsum admissos cauda ampla longaque tegit, et fuga elabitur. Itaque dolo scrobe effossa, et frondibus obtecta, una cum catulis capitur. Cum autem ita inclusam se videt, rabie quadam suos catulos obtruncat et occidit : et clamore horribili ipsos etiam ventores terret : a quibus tandem sagitis confossa excoriatur, (Andreas The Vetus cap. 56. Descriptionis Americanae.)&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;De una bestia del Nuevo Mundo llamada “su”.&lt;/h4&gt;  &lt;p align="justify"&gt;(Traducción de Joaquín Rodríguez B.)&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;En una de las regiones del Nuevo Mundo habitan unos gigantes llamados “patagones” en su propia lengua, y puesto que no gozan en absoluto de un clima cálido, se visten con las pieles del animal que ellos llaman “su”, esto es, “agua”, sin duda por el hecho de que se pasa la mayor parte de su vida junto a los ríos. Pero es sumamente rapaz esta bestia, y de forma monstruosa, tal como aquí la muestro. Cuando la acosan los cazadores a causa de su piel, protege con su amplia y larga cola a sus crías puestas sobre su lomo, y se da a la fuga. Y así, una vez que han cavado un hoyo como trampa, y lo han cubierto de follaje, la atrapan junto con sus crías. Pero cuando se ve así atrapada, despedaza y mata con rabia a sus propias crías, y con un clamor horripilante aterroriza incluso a sus mismos cazadores, los cuales al final, una vez traspasada por las flechas, la despellejan. (Andreas The Vetus cap. 56. Descriptionis Americanae).&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-2920473541358656421?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/2920473541358656421/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2011/08/de-una-bestia-casi-fantastica-del-nuevo.html#comment-form' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/2920473541358656421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/2920473541358656421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2011/08/de-una-bestia-casi-fantastica-del-nuevo.html' title='De una bestia casi fantástica del “Nuevo Mundo”'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-rgMN1pth9Lk/TlXxgFUwC3I/AAAAAAAAAGQ/oA41FpXAMIM/s72-c/Fiera%252520del%252520Nuevo%252520Mundo%252520seg%2525C3%2525BAn%252520Gessner_thumb%25255B7%25255D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-6720891135471703711</id><published>2011-04-01T16:37:00.001-07:00</published><updated>2011-04-01T16:43:24.169-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Latín'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ensayo'/><title type='text'>¿Cómo hubiera respondido un intelectual del siglo V a la eterna pregunta del huevo o la gallina?</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Un miembro como Macrobio de los círculos intelectuales de la Roma del siglo V, ante todo, hubiera tomado la pregunta como un juego, y ello en el sentido más positivo del término; es decir, un pretexto para practicar la reflexión por el mero hecho de hacerlo, sin buscar una respuesta definitiva y solo barajando las dos posibilidades. Es casi como tomar la&amp;#160; mente como músculo y no como un medio que, en tanto que tal, deberá revelarnos profundos &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/TZZjGcMNYII/AAAAAAAAAF4/CW7yzBkUwSw/s1600-h/Macrobius%5B6%5D.jpg"&gt;&lt;img title="Macrobius" style="margin: 5px 0px 5px 5px" height="244" alt="Macrobius" src="http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/TZZjG0A549I/AAAAAAAAAF8/WndbN1hQ_IE/Macrobius_thumb%5B4%5D.jpg?imgmax=800" width="220" align="right" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;arcanos. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;En Macrobio, el juego retórico se excede a sí mismo. Y es que a partir del mero juego que se desata, Macrobio parece incuso llegar a ideas interesantes, ideas que después serían muy retomadas. Pongamos un ejemplo: ¿no es acaso la misma definición y la noción central del existencialismo, a saber, que la existencia precede a la esencia, un modo de responder a la eterna pregunta sobre el huevo o la gallina? Después de leer el siguiente pasaje de Macrobio, procedente de Las Saturnales, ¿no estarán ustedes de acuerdo conmigo en que aquí Sartre hubiera estado del lado de que el huevo es primero? Sartre hubiera dicho que la gallina esencial es posterior al huevo existencial. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;¿Cuántas preguntas habrá que, como ésta, estamos enseñados a despreciar de antemano y que tal vez si nos sentáramos a reflexionar en ellas podrían llevarnos a alguna otra idea de interés? No lo sé. Pero sí sé que fue divertido traducir este pequeño pasaje. Pretende ser una pequeña contribución al notable hecho de que sea tan difícil conseguir en línea la obra de Macrobio traducida. Helo aquí, pertenece al famoso libro Las Saturnales:&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a name="16.1"&gt;&lt;b&gt;Macrobio, Saturnalia, VII, 16, 1-14&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;1&lt;/b&gt; Inter haec Euangelus gloriae Graecorum invidens et inludens: ‘Facessant’, ait, ‘haec quae inter vos in ostentationem loquacitatis agitantur: quin potius, si quid callet vestra sapientia, scire ex vobis volo, ovu&lt;a name="16.2"&gt;mne prius extiterit an gallina?’&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;2&lt;/b&gt; ‘Inridere te putas’, Disarius ait, ‘et tamen quaestio quam movisti et inquisitu et scitu digna est. Iocum enim tibi de rei vilitate comparans consuluisti utrum prius gallina ex ovo an ovum ex gallina coeperit: sed hoc ita seriis inserendum est, ut de eo debeat vel anxie disputari. Et proferam quae in utramque partem mihi dicenda subvenient, relicturus tibi utrum eorum verius malis videri. &lt;a name="16.3"&gt;&lt;b&gt;3&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Si concedimus omnia quae sunt aliquando coepisse, ovum prius a natura factum iure aestimabitur. Semper enim quod incipit imperfectum adhuc et informe est et ad perfectionem sui per procedentis artis et temporis additamenta formatur: ergo natura fabricans avem ab informi rudimento coepit, et ovum, in quo necdum est species animalis, effecit: ex hoc perfectae avis species extitit procedente paulatim maturitatis effectu. &lt;a name="16.4"&gt;&lt;b&gt;4&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Deinde quicquid a natura variis ornatibus comptum est sine dubio coepit a simplici, et ita contextionis accessione variatum est: ergo ovum visu simplex et undique versum pari specie creatum est, et ex illo varietas ornatum quibus constat avis species absoluta est. &lt;a name="16.5"&gt;&lt;b&gt;5&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Nam sicut elementa prius extiterunt et ita reliqua corpora de commixtione eorum creata sunt: ita rationes seminales quae in ovo sunt, si venialis erit ista translatio, velut quaedam gallinae elementa credenda sunt. &lt;a name="16.6"&gt;&lt;b&gt;6&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Nec importune elementis, de quibus sunt omnia, ovum comparaverim: in omni enim genere animantium quae ex coitione nascuntur invenies ovum aliquorum esse principium instar elementi. Aut enim gradiuntur animantia aut serpunt aut nando volandove vivunt. &lt;a name="16.7"&gt;&lt;b&gt;7&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;In gradientibus lacertae et similia ex ovis creantur: quae serpunt ovis nascuntur exordio: volantia universa de ovis prodeunt excepto uno quod incertae naturae est: nam vespertilio volat quidem pellitis alis, sed inter volantia non habendus est, quia quattuor pedibus graditur formatosque pullos parit et nutrit lacte quos generat: nantia paene omnia de ovis oriuntur generis sui, crocodilus vero etiam de testeis qualia sunt volantium. &lt;a name="16.8"&gt;&lt;b&gt;8&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;Et, ne videar plus nimio extulisse ovum elementi vocabulo, consule initiatos sacris Liberi patris: in quibus hac veneratione ovum colitur, ut ex forma tereti ac paene sphaerali atque undique versum clausa et includente intra se vitam mundi simulachrum vocetur: mundum autem consensu omnium constat universitatis esse p&lt;a name="16.9"&gt;rincipium.&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;b&gt;9&lt;/b&gt; Prodeat qui priorem vult esse gallinam, et in haec verba temptet quod defendit adserere. Ovum rei cuius est nec initium nec finis est: nam initium est semen, finis avis ipsa formata, ovum vero digestio est seminis. Cum ergo semen animalis sit et ovum seminis, ovum ante animal esse non potuit, sicut non potest digestio cibi fieri antequam sit qui edit. &lt;a name="16.10"&gt;&lt;b&gt;10&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Et tale est dicere ovum ante gallinam factum ac si quis dicat matricem ante mulierem factam: et qui interrogat: Quemadmodum gallina sine ovo esse potuit? similis est interroganti quonam pacto homines facti sint ante pudenda de quibus homines procreantur. Unde sicut nemo recte dicet hominem seminis esse, sed semen hominis: ita nec ovi gallinam, sed ovum esse gallinae. &lt;a name="16.11"&gt;&lt;b&gt;11&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Deinde si concedamus ut ab adversa parte dictum est, haec quae sunt ex tempore aliquod sumpsisse principium, natura primum singula animalia perfecta formavit, deinde perpetuam legem dedit ut continuaretur procreatione successio. &lt;a name="16.12"&gt;&lt;b&gt;12&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Perfecta autem in exordio fieri potuisse testimonio sunt nunc quoque non pauca animantia quae de terra et imbre perfecta nascuntur, ut in Aegypto mures, ut aliis in locis ranae serpentesque et similia. Ova autem numquam de terra sunt procreata, quia in illis nulla perfectio est, natura vero perfecta format, et de perfectis ista procedunt, ut de integritate partes. &lt;a name="16.13"&gt;&lt;b&gt;13&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Nam ut concedam ova avium esse seminaria, videamus quid de semine ipso philosophorum definitio testatur, quae ita sancit: Semen est generatio ad eius ex quo est similitudinem pergens: non potest autem ad similitudinem pergi rei quae necdum est, sicut nec semen ex eo quod adhuc non subsistit emanat. &lt;a name="16.14"&gt;&lt;b&gt;14&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; Ergo in primo rerum ortu intellegamus, cum ceteris animantibus quae solo semine nascuntur, de quibus non ambigitur quin prius fuerint quam semen suum, aves quoque opifice natura extitisse perfectas: et quia vis generandi inserta sit singulis, ab his iam procedere nascendi modos quos pro diversitate animantium natura variavit. Habes, Evangele, utrobique quod teneas, et dissimulata paulipser inrisione tecum delibera quid sequaris.’&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;¿El huevo o la gallina?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Pasaje de Las Saturnales de Macrobio, VII, 16, 1-14&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Traducción de Joaquín Rodríguez Beltrán&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Y en eso, Evangelo, envidioso por la gloria de los griegos y burlón, dice:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Acábense esos asuntos que entre ustedes se persiguen para ostentar elocuencia. Más bien, si es tan diestra su sabiduría, quiero que me digan si surgió primero el huevo o la gallina.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Crees que te burlas –dijo Disario– y sin embargo la cuestión que has planteado es digna tanto de inquirirse como de saberse. Pues haciendo un chiste acerca de un asunto tan vil, has preguntado si brotó primero la gallina del huevo, o el huevo de la gallina; pero esto a tal grado pertenece a los asuntos serios, que con un enorme afán debe discutirse acerca de ello. Y expondré qué cosas se me ocurre que se puedan decir a favor de ambas partes, dejándote a ti cuál de las dos prefieres tomar como más verdadera.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Si aceptamos que todas las cosas que existen alguna vez comenzaron, se pensará con razón que el huevo fue hecho antes por la naturaleza. Pues siempre lo que empieza es aún incompleto e informe, y se forma en su completitud a través de los añadidos de la práctica y el tiempo. Por lo que la naturaleza, al fabricar al ave, comenzó desde un rudimento informe y creó el huevo, en el cual aún no está la apariencia del animal. De ello surgió la apariencia del ave en su totalidad, a medida que el efecto de la madurez avanzaba poco a poco. Y así, cualquier cosa que haya sido embellecida por la naturaleza con variados adornos, sin duda comenzó desde lo simple y de este modo fue transformado por medio de la añadidura de cierto desarrollo. Por lo tanto, el huevo fue creado simple a la vista y con una apariencia similar por todas partes, y de él, la variedad de los adornos de los que resulta la especie del ave fue completada. Pues así como los elementos surgieron primero y, de esta manera, de la mezcla de ellos los demás cuerpos fueron creados, del mismo modo las razones seminales que están en el huevo, si acaso se me permite esta expresión, han de ser consideradas como si fueran elementos de la gallina. Y no de modo inoportuno he comparado el huevo con los elementos de los que está hecho todo, pues en todo el género de seres vivos que nacen del coito encontrarás que el huevo es el principio de algunos, al modo del elemento. Y los seres vivos, o bien caminan o se arrastran, o viven nadando o volando. Entre los que andan, los lagartos y otros semejantes nacen de huevos; los que se arrastran tienen su origen en huevos; todos los que vuelan surgen de huevos excepto uno que es de naturaleza incierta (pues el murciélago, aunque ciertamente vuela con sus alas membranosas, no debe ser clasificado entre las aves, ya que anda en sus cuatro patas y da a luz a crías formadas y alimenta con leche a los que engendra); y los que nadan casi todos nacen de huevos de su género, el cocodrilo incluso con cáscara, al igual que los voladores. Y para que no parezca que he exaltado en demasía el huevo con el nombre de elemento, consulta a los iniciados en los rituales del padre Baco: en ellos, el huevo es adorado con tal veneración, que, a partir de su forma torneada y casi esférica, y cerrada hacia todas partes, conteniendo dentro de sí la vida, se le ha llamado el “simulacro del mundo”. Consta, en efecto, según consenso de todos, que el mundo es el principio de cuanto existe. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Que venga el que pretende que la gallina es lo primero, y que contra estas palabras intente armar su defensa. El huevo no es ni el inicio ni el fin de aquello de lo cual es huevo. Pues el inicio es la simiente; el fin, el ave ya formada; pero el huevo es el resultado procesado de la simiente. Por lo que, al provenir la simiente del animal y el huevo de la simiente, el huevo no pudo ser antes que el animal, así como no puede haber digestión de un alimento antes que haya quien lo coma. Y decir que el huevo se hizo antes que la gallina es como si alguien dijera que la matriz se hizo antes que la mujer. Y quien pregunta “¿Cómo pudo existir la gallina sin el huevo?” se parece al que pregunta “¿De qué modo podrían los hombres haber sido hechos antes que las partes pudendas de las cuales se procrean los hombres?”. De donde se sigue que, así como nadie dirá correctamente que el hombre es de la simiente, sino que la simiente es del hombre, así también, no que la gallina es del huevo, sino que el huevo es de la gallina. Además, si aceptamos, tal como lo dijo la parte contraria, que las cosas que existen han tomado un principio en el tiempo, la naturaleza primero formó completo a cada uno de los animales, y luego les otorgó una ley perpetua para que continuara la sucesión por medio de la procreación. Y en testimonio de que desde el principio han podido existir seres completos, hay incluso ahora no pocos seres vivos que nacen completos de la tierra o del agua, como en Egipto los ratones, como en otros lugares las ranas y las serpientes y otros parecidos. Pero he aquí que los huevos nunca son procreados de la tierra, porque en ellos no hay ninguna completitud; y en cambio la naturaleza forma cosas completas y los huevos proceden de ellas, como las partes de la totalidad. Y para que pueda conceder que los huevos son las simientes de las aves, veamos qué atestigua la definición de los filósofos acerca de la simiente misma, que dice así: la simiente es la reproducción encaminada hacia la similitud de la cosa de la cual aquélla deriva. Pero no es posible encaminarse hacia la similitud de algo que aún no existe, así como tampoco la semilla emana de aquello que aún no existe. Por lo tanto, en el origen primero de las cosas, hemos de comprender que, junto con los demás seres vivientes que sólo nacen de la simiente, de los cuales no se discute que hayan existido primero que su simiente, también las aves han nacido completas con la naturaleza como artesana; y que, puesto que el poder de engendrar está latente en cada ser, de éstos proceden ya los modos del nacer, modos que la naturaleza ha transformado en pro de la diversidad de los seres.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Aquí tienes, Evangelo, lo que puedes tomar por cada lado, y disimulada por un momento la burla, piensa cuál seguirás.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-6720891135471703711?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/6720891135471703711/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2011/04/como-hubiera-respondido-un-intelectual.html#comment-form' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/6720891135471703711'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/6720891135471703711'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2011/04/como-hubiera-respondido-un-intelectual.html' title='¿Cómo hubiera respondido un intelectual del siglo V a la eterna pregunta del huevo o la gallina?'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/TZZjG0A549I/AAAAAAAAAF8/WndbN1hQ_IE/s72-c/Macrobius_thumb%5B4%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-5406384692098292041</id><published>2010-08-01T11:54:00.001-07:00</published><updated>2010-08-01T12:27:56.911-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Francés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Narrativa'/><title type='text'>Anatole France y un cuento suyo prácticamente olvidado: “El priorato”</title><content type='html'>&lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Un día, andando por Coyoacán, entré casualmente a una de esas librerías “de viejo” y después de un rato di con un libro que me&lt;a href="http://classiques.uqac.ca/classiques/france_anatole/jardin_epicure/jardin_epicure.html"&gt;&lt;img title="image" style="border-right: 0px; border-top: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="186" alt="image" src="http://lh5.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/TFXKtiydYmI/AAAAAAAAAFY/XjyonsOkGTQ/image%5B13%5D.png?imgmax=800" width="130" align="right" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; interesó. Había pedido prestada la escalera y estaba merodeando en el sexto o séptimo nivel de un librero enorme. Ahí, en un rincón, leí en el lomo de un librito color verde oscuro: &lt;a href="http://classiques.uqac.ca/classiques/france_anatole/jardin_epicure/jardin_epicure.html"&gt;“Anatole France, Le&amp;#160; jardin d'Épicure”.&lt;/a&gt; El nombre del autor me sonó familiar al instante y lo hojeé. Me decidí a comprarlo por 60 pesos a pesar de lo empolvado y de lo negras que me dejó las manos.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Sin duda, el nombre me pareció conocido porque Anatole France es&amp;#160; uno de esos autores que uno encuentra citados continuamente en los lugares más diversos; pero también es uno de esos escritores que, paradójicamente, hoy en día parecen ser poco leídos de manera directa.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Pongo aquí, pues, mi pequeña contribución a que se conozca un poco más este autor. Se trata de un cuento del cual&amp;#160; –hasta donde yo sé- no había traducción alguna al español. Es lo que muchos catalogarían como “cuento filosófico”. Vale la pena reflexionar junto con él.&lt;/p&gt;  &lt;h4 align="center"&gt;&amp;#160;&lt;/h4&gt;  &lt;h4 align="center"&gt;Le Prieuré&lt;/h4&gt;  &lt;h5 align="center"&gt;Anatole France&lt;/h5&gt;  &lt;p align="right"&gt;&lt;em&gt;A Teodor de Wyzewa.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Je trouvai mon ami Jean dans le vieux prieuré dont il habite les ruines depuis dix ans. Il me reçut avec la joie tranquille d’un ermite délivré de nos craintes et de nos espérances et me fit descendre au verger inculte où, chaque matin, il fume sa pipe de terre entre ses pruniers couverts de mousse. Là, nous nous assîmes, en attendant le déjeuner, sur un banc, devant une table boiteuse, au pied d’un mur écroulé où la saponaire balance les grappes rosées de ses fleurs en même temps flétries et fraîches. La lumière du ciel tremblait aux feuilles des peupliers qui murmuraient sur le bord du chemin. Une tristesse infinie et douce passait sur nos têtes avec des nuages d’un gris pâle.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Après m’avoir demandé, par un reste de politesse, des nouveles de ma santé et de mes affaires, Jean me dit d’une voix lente, le front sourcilleux :&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Bien que je ne lise jamais, mon ignorance n’est pas si bien gardée qu’il ne me soit parveu dans mon ermitage, que vous avez naguère contredit, à la deuxième page d’un journal, un prophète assez ami des hommes pour enseigner que la science et l’intelligence sont la source et la fontaine, le puits et la citerne de tous les maux dont souffrent les hommes. Ce prophète, si j’ai de bons avis, soutenait que, pour rendre la vie innocente et même aimable, il suffit de renoncer à la pensée et à la connaissance et qu’il n’est de bonheur au monde que dans une aveugle et douce charité. Sages préceptes, maximes salutaires, qu’il eut seulement le tort d’exprimer et la faiblesse de mettre en beau langage, sans s’apercevoir que combattre l’art avec art et l’esprit avec esprit, c’est se condamner à ne vaincre que pour l’esprit et pour l’art. Vous me rendrez cette justice, mon ami, que je ne suis pas tombé dans cette pitoyable contradiction et que j’ai renoncé à penser et à écrire dès que j’ai reconnu que la pensée est mauvaise et l’écriture funeste. Cette sagesse m’est venue, vous le savez, en 1882, après la publication d’un petit livre de philosophie qui m’avait coûté mille peines et que les philosophes méprisèrent parce qu’il était écrit avec élégance. J’y démontrais que le monde et inintelligible, et je me fâchai quand on me répondit qu’en effet je ne l’avais pas compris. Je voulus alors défendre mon livre ; mais, l’ayant relu, je ne parvins pas à en retrouver le sens exact. Je m’aperçus que j’étais aussi obscur que les plus grands métaphysiciens et qu’on me faisait tort en ne m’accordant pas une part de l’admiration qu’ils inspirent. C’est ce qui me détacha tout à fait des spéculations trascendantes.&amp;#160; Je me tournai vers les sciences d’observation et j’étudiai la physiologie. Les principes en sont assez stables depuis une trentaine d’années. Ils consistent à fixer proprement une grenouille avec des épingles sur une planche de liège et à l’ouvrir pour observer les nerfs et le coeur, qui est double. Mais je reconnus tout de suite que, par cette méthode, il faudrait beacoup plus de temps que n’en promet la vie pour découvrir le secret profond des êtres. Je sentis la vanité de la science pure, qui, n’embassant qu’un parcelle infiniment petite des phénomènes, surprend des rapports trop peu nombreux pour former un système soutenable. Je pensai un moment me jeter dans l’industrie. Ma douceur naturelle m’arrêta. Il n’y a pas d’entreprise dont on puisse dire d’avance si elle fera plus de bien que de mal. Christophe Colomb, qui vécut et mourut comme un saint et porta l’habit du bon saint François, n’aurait pas cherché, sans doute, le chemin des Indes s’il avait prévu que sa découverte causerait la massacre de tant peuples rouges, à la vérité vicieux et cruels, mais sensibles à la souffrance, et qu’il apporterait dans la vieille Europe, avec l’or du Nouveau Monde, des maladies et des crimes inconnus. Je frissonnai quand de fort hônnetes gens parlèrent de m’intéresser dans des affaires de canons, de fusils et d’explosifs où ils avaient gagné de l’argent et des honneurs. Je ne doutais plus que la civilisation, comme on la nomme, ne fût une barbarie savante et je résolus de devenir un souvage. Il ne me fut pas difficile d’exécuter ce dessein à trente lieues de Paris, dans ce petit pays qui se dépeuple tous les jours. Vous avez vu sur la rue du village des maisons en ruine. Tous les fils des paysans quittent pour la ville une terre trop morcelée, qui ne peut plus les nourrir.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;» On prévoit le jour où un habile homme, achetant tous ces champs, reconstituera la grande propriété, et nous verrons peut-être le petit cultivateur disparaître de la campagne, comme déjà le petit commerçant tend à disparaître des grandes villes. Il en sera ce qu’il pourra. Je n’en prends nul souci. J’ai acheté pour six mille francs les restes d’un ancien prieuré, avec un bel escalier de pierre dans une tour et ce verger que je ne cultive pas. J’y passe le temps à regarder les nuages dans le ciel ou, sur l’herbe, les fusées blanches de la carotte sauvage. Cela vaut mieux, sans doute, que d’ouvrir des grenouilles ou que de créer un nouveau type de torpilleur.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; » Quand la nuit est belle, si je ne dors pas, je regarde les étoiles, qui me font plaisir à voir depuis que j’ai oublié leurs noms. Je ne reçois personne, je ne pense à rien. Je n’ai pris soin ni de vous attirer dans ma retraite ni de vous en écarter.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; » Je suis heureux de vous offrir une omelette, du vin et du tabac. Mais je ne vous cache pas qu’il m’est encore plus agréable de donner à mon chien, à mes lapins et à mes pigeons le pain quotidien, qui répare leurs forces, dont ils ne se serviront pas mal à propos pour écrire des romans qui troublent les cœurs ou des traités de physiologie qui empoisonnent l’existence.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;A ce moment, une belle fille, aux joues rouges, avec des yeux d’un bleu pâle, apporta des œufs et une bouteille de vin gris. Je demandai à mon ami Jean s’il haïssait les arts et les lettres à l’égal des sciences.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;— Non pas, me dit-il : il y a dans les arts une puérilité qui désarme la haine. Ce sont des jeux d’enfants. Les peintres, les sculpteurs barbouillent des images et font des poupées. Voilà tout! Il n’y aurait pas grand mal à cela. Il faudrait même savoir gré aux poètes de n’employer les mots après les avoir depouillés de toute signification si les malheureux qui se livrent à cet amusement ne le prenaient point au sérieux et s’ils ne devenaient point odieusement égoïstes, irritables, jaloux, envieux, maniaques et déments. Ils attachent à ces niaiseries des idées de gloire. Ce qui prouve leur délire. Car de toutes les illusions qui peuvent naître dans un cerveau malade, la gloire est bien la plus ridicule et la plus funeste. C’est ce qui me fait pitié. Ici, les laboureurs chantent dans le sillon les chansons des aïeux ; les bergers, assis au penchant des collines, taillent avec leur couteau des figures dans les racines de buis, et las ménagères pétrissent, pour les fêtes religieuses, des pains en forme de colombes. Ce sont là des arts innocents, que l’orgueil n’empoisonne pas. Ils sont faciles et proportionnés à la faiblesse humaine. Au contraire, les arts des villes exigent un effort, et tout effort produit la souffrance.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;« Mais ce qui afflige, enlaidit et déforme excessivement les hommes, c’est la science, qui les met en rapport avec des objets auxquels ils sont disproportionnés et altère les conditions véritables de leur commere avec la nature. Elle les excite à comprendre, quand il est évident qu’un animal est fait pour sentir et ne pas comprendre ; elle développe le cerveau, qui est un organe inutile, aux dépens des organes utiles, que nous avons en commun avec les bêtes ; elle nous détourne de la jouissance, dont nous sentons le besoin instinctif ; elle nous tourmente par d’affreuses illusions, en nous répresentant des monstres qui n’existent que par elle ; elle crée notre petitesse en mesurant les astres, la brièveté de la vie en évaluant l’âge de la terre, notre infirmité en nous faisant soupçonner ce que nous ne pouvons ni voir ni atteindre, notre ignorance en nous cognant sans cesse à l’inconnaissable et notr misère en multipliant nos curiosites sans les satisfaire.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;«&amp;#160; Je ne parle que de ses spéculations pures. Quand elle passe à l’application, elle n’invente que des appareils de torture et des machines dans lesquelles les malheureux humains sont suppliciés. Visitez quelque cité industrielle ou descendez dans une mine, et dites si ce que vous voyez passe pas tout ce que les théologiens les plus féroces ont imaginé de l’enfer. Pourtant, on doute, à la réflexion, si les produits de l’industrie ne sont pas moins nuisibles aux pouvres qui les fabriquent qu’aux riches qui s’en servent et si, de tous les maux de la vie, le luxe n’est point le pire. J’ai connu des êtres de toutes les conditions : je n’en ei point rencontré de si misérables qu’une femme du monde, jeune et jolie, qui dépense, à Paris, chaque année, cinquante mille francs pour ses robes. C’est un état qui conduit à la névrose incurable. »&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;La belle fille aux yeux clairs nous versa le café avec un air de stupidité heureuse. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Mon ami Jean me la désigna du bout de sa pipe qu’il venait de bourrer:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Voyez, me dit-il, cette fille qui ne mange que du lard et du pain et qui portait, hier, au bout d’une fourche les bottes de paille dont elle a encore des brins dans les cheveux. Elle est heureuse et, quoi qu’elle fasse, innocente. Car c’est la science et la civilisation qui ont créé le mal moral avec le mal physique. Je suis presque aussi heureux qu’elle, étant presque aussi stupide. Ne pensant à rien, je ne me tourmente plus. N’agissant pas, je ne crains pas de mal faire. Je ne cultive pas même mon jardin, de peur d’accomplir un cte dont je ne pourrais pas calculer les conséquences. De la sorte, je suis parfaitement tranquille.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– A votre place, lui dis-je, je n’aurais pas cette quiétude. Vous n’avez pas supprimé assez complètement en vous la connaissance, la pensée et l’action pour goûter une paix légitime. Prenez-y garde. Quoi qu’on fasse, vivre, c’est agir. Les suites d’une découverte scientifique ou d’une invention vous effraient parce qu’elle sont incalculables. Vous faites bien de l’honneur à l’intelligence, à la science et à l’industrie en croyant qu’elles tissent seules de leurs mains les filets des destinées. Les forces inconscientes en ferment aussi plus d’une maille. Peut-on prévoir l’effet d’un petit caillou qui tombe d’une montagne? Cet effet peut être plus considerable pour le sort de l’humanité que la publication du &lt;em&gt;Novum Organum &lt;/em&gt;ou que la découverte de l’électricité.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;« Ce n’était un acte ni bien original, ni bien réfléchi, ni, à coup sûr, d’ordre scientifique que celui auquel Alexandre ou Napoléon dut de naître. Toutefois des millions de destinées en furent traversées. Sait-on jamais la valeur et le véritable sens de ce que l’on fait? Il y a dans &lt;em&gt;les Mille et une Nuits &lt;/em&gt;un conte auquel je ne puis me défendre d’attacher une signification philosophique. C’est l’histoire de ce marchand arabe qui, au retour d’un pèlerinage à la Mecque, s’assied au bord d’un fontaine pour manger des dattes, dont il jette les noyaux en l’air. Un de ces noyaux tue le fils invisible d’un Génie. Le pauvre homme ne croyait pas tant faire ave un noyau, et, quand on l’instruisit de son crime, il en demeura stupide. Il n’avait pas assez médité sur les conséquences possibles de toute action. Savons-nous jamais si, quand nous levons les bras, nous ne frappons pas, comme fit le marchand, un génie de l’air? A votre place je ne serais pas tranquille. Qui vous dit, mon ami, que votre repos dans ce prieuré couvert de lierre et de saxifrages n’est pas un acte d’un importance plus grande pour l’humanité que les découverts de tous les savants, et d’un effet véritablement désastreux dans l’avenir? »&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Ce n’est pas probable.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Ce n’est pas impossible. Vous menez une vie singulière. Vous tenez des propos étranges qui peuvent être recueillis et publiés. Il n’en faudrait pas plus, dans certaines circonstances, pour devenir, malgré vous, et même à votre insu, le fondateur d’une religion qui serait embrassée par des millions d’hommes, qu’elle rendrait malheureux et méchants et qui massacraraient en votre nom des milliers d’autres hommes.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Il faudrait donc mourir pour être innocent et traquille?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Prenez-y garde encore : mourir, c’est accomplir un acte d’un portée incalculable.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;(Anatole France, &lt;em&gt;Le jardin d’Épicure&lt;/em&gt;, Calmann-Lévy Éditeurs, París, 1921, pp.225-238)&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;h4 align="center"&gt;El priorato&lt;/h4&gt;  &lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Anatole France&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;(Traducción de Joaquín Rodríguez B.)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Encontré a mi amigo Jean en el viejo priorato cuyas ruinas habita desde hace diez años. Me recibió con la alegría tranquila de un eremita despojado de nuestros miedos y de nuestras esperanzas y me hizo bajar al vergel sin cultivar donde cada mañana fuma su pipa de tierra entre sus ciruelos cubiertos de musgo. Ahí nos sentamos, esperando el desayuno sobre una banca, frente a una mesa coja, al pie de un muro caído en el que la jabonaria balanceaba los racimos rosados de sus flores al mismo tiempo marchitas y frescas. La luz del cielo parpadeaba entre las hojas de los álamos que murmuraban al borde del camino. Una tristeza infinita y dulce pasaba sobre nuestras cabezas junto con unas nubes de un gris pálido. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Después de haberme pedido, por un resto de cortesía, noticias de mi salud y de mis asuntos, Jean me dijo con voz lenta y rostro severo:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Aunque no leo nunca, mi ignorancia no está lo suficientemente resguardada como para que no llegara en mi retiro –que usted hace mucho tiempo atacó en la segunda página de un diario– un profeta muy amigo de los hombres para enseñar que la ciencia y la inteligencia son el origen y la fuente, el pozo y la cisterna de todos los males que sufren los hombres. Este profeta, si mal no recuerdo, sostenía que para hacer la vida inocente e incluso amable basta con renunciar al pensamiento y al conocimiento y que no hay felicidad en el mundo más que en una ciega y dulce caridad. Sabios preceptos, máximas saludables, que él tuvo sólo el error de expresar y la debilidad de ponerlos en un lenguaje bello, sin darse cuenta de que combatir el arte con el arte y la mente con la mente es condenarse a no vencer sino a favor de la mente y a favor del arte. Me concederá usted esto, amigo mío: que yo no he caído en esta lamentable contradicción y que renuncié a pensar y a escribir en cuanto noté que el pensamiento es malo y la escritura, funesta. Esta cordura me llegó, usted lo sabe, en 1882, después de la publicación de un pequeño libro de filosofía que me había costado mil penalidades y que los filósofos despreciaron porque estaba escrito con elegancia. Demostraba ahí que el mundo es ininteligible, y me irrité cuando me respondieron que, en efecto, no lo había comprendido. Quise entonces defender mi libro, pero después de releerlo no conseguí encontrarle otra vez su sentido exacto. Me percaté entonces que yo era tan oscuro como los más grandes metafísicos y que se actuaba en mi perjuicio al no concederme una parte de la admiración que ellos inspiran. Eso fue lo que me alejó totalmente de las especulaciones trascendentes. Me volví hacia las ciencias de observación y estudié fisiología. Sus principios son bastante estables desde hace una treintena de años. Consisten en inmovilizar apropiadamente una rana con agujas sobre una tabla de corcho y abrirla para observar los nervios y el corazón, que es doble. Pero me di cuenta en seguida que, con este método, se necesitaría mucho más tiempo que el que promete la vida para descubrir el secreto profundo de los seres. Sentí la vanidad de la ciencia pura, la cual, abarcando sólo una parcela infinitamente pequeña de fenómenos, descubre correspondencias demasiado escasas para formar un sistema sustentable. Pensé un momento en lanzarme a la industria. Mi bondad natural me detuvo. No hay empresa alguna de la cual se pueda decir por adelantado si hará más bien que mal. Cristóbal Colón, que vivió y murió como un santo y llevó el hábito del buen san Francisco, no habría buscado, sin duda, el camino de las Indias si hubiera previsto que su descubrimiento causaría la masacre de tantos pueblos rojos, en verdad viciosos y crueles, pero sensibles al sufrimiento, y que llevaría a la vieja Europa, junto con el oro del Nuevo Mundo, enfermedades y crímenes desconocidos. Me estremecí cuando personas sumamente honestas hablaron de que me interesara en asuntos de cañones, fusiles y explosivos, donde ellos habían ganado dinero y honores. Ya no dudé más que la civilización, como la llaman, fuera una barbarie sabia y decidí volverme un salvaje. No me fue difícil cumplir este designio a treinta leguas de París, en esta pequeña región que se despuebla todos los días. Ha visto usted en la calle del pueblo casas en ruinas. Todos los hijos de los nativos abandonan, para ir a la ciudad, una tierra demasiado repartida que ya no puede alimentarlos.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;“Se ve venir el día en el que un hombre hábil, comprando todos estos campos, reinstaurará la gran propiedad, y veremos tal vez al pequeño agricultor desaparecer de la región, como ya el pequeño comerciante tiende a desaparecer de las grades ciudades. Pasará lo que tenga que pasar. No me preocupa en absoluto. Compré por seis mil francos los restos de un viejo priorato, con una bella escalera de piedra en una torre y este jardín que no cultivo. Aquí paso el tiempo mirando las nubes en el cielo o, sobre la hierba, los destellos blancos de la zanahoria silvestre. Más vale eso, sin duda, que abrir ranas o crear una nueva clase de buque torpedero. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;“Cuando es bella la noche, si no estoy durmiendo, miro las estrellas, que me complacen la vista desde que olvidé sus nombres. No recibo a nadie, no pienso en nada. No tuve el cuidado de atraerlo a usted ni de apartarlo de aquí. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;“Me alegra ofrecerle una tortilla (&lt;i&gt;omelette&lt;/i&gt;), vino y tabaco. Pero no le oculto que me agrada aun más darles a mi perro, a mis conejos y a mis palomas, el pan cotidiano que repara sus fuerzas, que no desperdiciarán para escribir novelas que afligen los corazones o tratados de fisiología que envenenan la existencia.”&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;En ese momento, una bella muchacha de mejillas rojizas y ojos de un azul pálido trajo huevos y una botella de vino gris. Le pregunté a mi amigo Jean si odiaba las artes y las letras del mismo modo que las ciencias.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Para nada –me dijo–; hay en las artes una puerilidad que desarma al odio. Son juegos de niños. Los pintores, los escultores pintarrajean imágenes y hacen muñecas. ¡Y eso es todo! No habría un gran problema en eso. Habría incluso que tener reconocimiento para los poetas por emplear las palabras sólo después de haberlas despojado de todo significado, si los desgraciados que se entregan a este entretenimiento no lo tomaran en serio y si no se hicieran por ello odiosamente egoístas, irritables, celosos, envidiosos, maniáticos y dementes. Les otorgan ideas de gloria a estas necedades, lo cual demuestra su delirio. Pues de todas las ilusiones que pueden nacer en un cerebro enfermo, la gloria es por mucho la más ridícula y la más funesta. Eso es lo que me da lástima. Aquí, los trabajadores cantan en el arado las canciones de los antepasados; los pastores, sentados al pie de las colinas, tallan con su cuchillo figuras en raíces de boj, y las amas de casa amasan pan en forma de palomas para las fiestas religiosas. Éstas son las artes inocentes, que el orgullo no envenena. Son fáciles y acordes a la debilidad humana. En cambio, las artes de las ciudades exigen un esfuerzo, y todo esfuerzo produce sufrimiento. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;“Pero lo que aflige, estropea y deforma excesivamente a los hombres es la ciencia, que los pone en relación con objetos con los cuales no guardan proporción y altera las condiciones reales de su interacción con la naturaleza. Ella los incita a comprender, cuando es evidente que un animal está hecho para sentir y no para comprender; desarrolla el cerebro, que es un órgano inútil, en detrimento de los órganos útiles, que tenemos en común con las bestias; nos aleja del placer, por el cual sentimos una necesidad instintiva; nos atormenta con espantosas ilusiones, representándonos monstruos que existen sólo gracias a ella; crea nuestra pequeñez al medir los astros, la brevedad de la vida al evaluar la edad de la tierra, nuestra imperfección al hacernos sospechar lo que no podemos ni ver ni alcanzar, nuestra ignorancia al sacudirnos sin cesar hacia lo incognoscible, y nuestra miseria al multiplicar nuestra curiosidad sin satisfacerla. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;“Me refiero sólo a sus especulaciones puras. Cuando pasa a la aplicación, la ciencia no inventa sino aparatos de tortura y máquinas en las que los desgraciados humanos son atormentados. Visite alguna ciudad industrial o baje a una mina, y diga si lo que ve no rebasa todo lo que los teólogos más feroces han imaginado del infierno. Y sin embargo, se duda, al reflexionar, si los productos de la industria son menos dañinos para los pobres que los fabrican que para los ricos que los utilizan, y si de todos los males de la vida el lujo es el peor. He conocido a seres de todas las condiciones: no he encontrado a alguno más miserable que una mujer de mundo, joven y bonita, que gasta en París cada año cincuenta mil francos por sus vestidos. Es un estado que conduce a la neurosis incurable.”&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;La bella muchacha de ojos claros sirvió el café con un aire de estupidez alegre. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Mi amigo Jean la señaló con el filo de su pipa, que acababa de cargar:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Mire a esta chica –me dijo– que no come más que tocino y pan, y que ayer arrastraba con el extremo de una horca montones de paja, de los cuales todavía tiene pedazos en el cabello. Es feliz y, haga lo que haga, inocente. Pues son la ciencia y la civilización los que han creado el mal moral junto con el mal físico. Yo soy casi tan feliz como ella, siendo casi tan estúpido. Sin pensar en nada, ya no me atormento. Sin actuar, no temo hacer daño. Ni siquiera cultivo mi jardín, por miedo a cometer un acto cuyas consecuencias no podría calcular. De tal modo, estoy completamente tranquilo. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– En su lugar –le dije–, yo no tendría esta tranquilidad. No ha suprimido por completo en usted el conocimiento, el pensamiento y la acción como para gozar de una paz legítima. Tenga cuidado. Sin importar lo que se haga, vivir es actuar. Los efectos de un descubrimiento científico o de una invención lo asustan porque son incalculables. Pero el pensamiento más simple, el acto más instintivo, también tiene consecuencias incalculables. Le hace usted mucho honor a la inteligencia, a la ciencia y la industria al creer que sólo ellas tejen con sus propias manos la trama de los predestinados. Las fuerzas inconscientes concluyen también más de una urdimbre suya. ¿Se puede prever el efecto de una piedrecilla que cae de una montaña? Este efecto puede ser más considerable para la suerte de la humanidad que la publicación del &lt;i&gt;Novum Organum &lt;/i&gt;o que el descubrimiento de la electricidad.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;“No fue un acto muy original, ni muy reflexionado, ni, con toda seguridad, de orden científico, aquel en el que Alejandro Magno o Napoleón hubo de nacer. Aun así, millones de predestinados fueron afectados por ello. ¿Acaso se sabe el valor y el verdadero sentido de lo que se hace? En &lt;i&gt;Las Mil y una Noches &lt;/i&gt;hay un cuento al cual no puedo evitar adjudicar un significado filosófico. Es la historia de un mercader árabe que, al volver de su peregrinaje a la Meca, se sienta al borde de una fuente para comer dátiles, y arroja las cáscaras al aire. Una de estas cáscaras mata al hijo invisible de un Genio. El pobre hombre no creía poder hacer tanto con una cáscara y, cuando se le hizo ver su crimen, se quedó estupefacto. No había meditado lo suficiente en las posibles consecuencias de toda acción. ¿Acaso sabemos si, cuando levantamos los brazos, no golpeamos un genio del aire como lo hizo el mercader? Si yo fuera usted, no estaría tranquilo. ¿Quién le dice, amigo mío, que su reposo en este priorato cubierto de hiedra y saxífraga no es un acto de una importancia más grande para la humanidad que los descubrimientos de todos los sabios, y de un efecto verdaderamente desastroso para el porvenir?”&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– No es probable.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– No es imposible. Usted lleva una vida singular. Tiene ideas extrañas que pueden ser reunidas y publicadas. Y no haría falta más, en ciertas circunstancias, para que se convirtiera, a pesar de usted e incluso sin quererlo, en el fundador de una religión que sería abrazada por millones de hombres, a los cuales volvería desdichados y malvados, y que masacraría a nombre de usted millares de otros hombres. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– ¿Habría entonces que morir para ser inocente y estar tranquilo?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;– Tenga cuidado aquí también. Morir es cumplir un acto de una magnitud incalculable.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;__________________________________________________________&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Solamente añado algo que me pareció interesante del cuento. Es muy llamativo lo que A. France pone con respecto a los efectos de la llegada de Colón a América, al mencionar “la masacre de tantos pueblos rojos, en verdad viciosos y crueles, pero sensibles al sufrimiento”. Parece un caso interesante de arrastre de prejuicios desde épocas remotas hasta el umbral del siglo XX. Hay aquí una línea de pensamiento que va desde Ginés de Sepúlveda, Corneille de Pauw y Chateaubriand, hasta llegar a Anatole France. El problema de los prejuicios es que mientras más nos acercamos a nuestra propia época, con menor facilidad los encontramos, y ello aunque sigan ahí, en una sola línea de un cuento casi olvidado.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-5406384692098292041?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/5406384692098292041/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2010/08/anatole-france-y-un-cuento-suyo.html#comment-form' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/5406384692098292041'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/5406384692098292041'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2010/08/anatole-france-y-un-cuento-suyo.html' title='Anatole France y un cuento suyo prácticamente olvidado: “El priorato”'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/TFXKtiydYmI/AAAAAAAAAFY/XjyonsOkGTQ/s72-c/image%5B13%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-7372771531270818942</id><published>2010-06-03T19:20:00.001-07:00</published><updated>2010-06-03T20:31:33.762-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poesía'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Narrativa'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Latín'/><title type='text'>El chocolate latinizado</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;En mis búsquedas desesperadas por algo de lo cual escribir, encontré en un manuscrito de la Biblioteca Nacional de México algo interesante. Era uno de esos libritos que se llamaban &lt;em&gt;rapiaria &lt;/em&gt;(o &lt;em&gt;rapiarium&lt;/em&gt;, en singular) y que se usaron durante más de dos siglos en la enseñanza que impartieron los jesuitas en la época colonial. Son más o menos el equivalente a un cuaderno de notas de un estudiante de la actualidad, pero estos libritos los llenaban poco a poco los estudiantes siguiendo un patrón y un orden muy definido: como eran principalmente para aprender latín, asignaban a cada hoja una letra del alfabeto y poco a poco iban poniendo las palabras raras o locuciones que aprendían. Eran algo así como un diccionario personal, que al mismo tiempo tenía extractos o pasajes de diversos autores que los estudiantes consideraban representativos, o a veces composiciones de los mismos estudiantes. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Pues en uno de esos libritos, el manuscrito 1418 de la Biblioteca Nacional (seguramente del siglo XVIII) un estudiante llamado Fermín &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/TAhzjqd2e4I/AAAAAAAAAFQ/rP6uS11JvNk/s1600-h/chocolateimage%5B3%5D.jpg"&gt;&lt;img title="chocolateimage" height="244" alt="chocolateimage" src="http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/TAhzknUM46I/AAAAAAAAAFU/BpWVpaGdFHc/chocolateimage_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800" width="82" align="right" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Goycochea transcribió dos textos en latín acerca del chocolate. Primero pensé que eran composiciones de un criollo novohispano en&amp;#160; latín, pero después de muchas horas de búsqueda y desesperación, me di cuenta de que eran extractos de otras obras: uno, de la obra llamada &lt;em&gt;Columbus&lt;/em&gt;, largo poema épico en latín que tenía como héroe principal a Cristóbal Colón, publicada en 1716 y escrita por Ubertino Carrara; otro, de la obra &lt;em&gt;Aestates Surrentinae &lt;/em&gt;(Los veranos de Surrento) de Niccolò Partenio Giannettasio, que apareció en 1697 y es un texto principalmente descriptivo en latín acerca de esa ciudad. Las dos, sobra decirlo, son obras que hoy en día devoran sólo los especialistas. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Aquí están, pues, los dos textos, tanto en latín como en la traducción:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;Cocolactis apparatus ex Carrara&lt;/h2&gt;  &lt;p&gt;Ubertino Carrara (&lt;em&gt;Colombus&lt;/em&gt;: 10, v.705)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ms. 1418 de la B.N., Fol. 92. v &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;quot;Dignum Divorum mensis apponite nectar,&amp;quot;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Iusserat: incubuere operi non segniter omnes.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Concava pars effert argenti vascula puri, &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Deque una gelida vicini fluminis hausta&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mensuram super iniiciunt; pars arida ligna&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Lampade supposita succendit, et excitat ignem.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Clausus vase latex, simul ac sentire calorem&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Coepit, et ad bullas praemittere murmura primas ;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Tunc aliae cocolactis redolentia dona&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Desuper infundunt: virgae mox tortilis orbe&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Usque adeo versant arguta liquamina, donec&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Delicias spumae faciant, acuantque palatum.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Potus ut ad votum succesierat; arte magistra&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Urceolo ingeritur nucis Indae, cuius obibat&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Circulus extremas argenti fusilis oras;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Inde propinandus juveni datur: accipit ille&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Spumantem pateram, quam vix admoverat ori,&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Delinitus odoriferi dulcedine roris.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Non cito degluttit, sed sorbillare perita&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Quod sapit, in longum gustus patientia differt,&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Gaudeat utque magis, piger est ad gaudia sensus.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Preparación del chocolate, extraído de Carrara&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ubertino Carrara&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traducción de Joaquín Rodríguez B.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;“Sirvan en las mesas el néctar digno de los dioses”, había ordenado, y se arrojaron todos con premura al trabajo. Unos sacan vasos cóncavos de plata pura y les vierten una porción de agua helada recogida de un río cercano, otros encienden leña seca poniendo una antorcha por debajo y atizan el fuego. Apenas el líquido encerrado en el vaso comienza a sentir el calor y a emitir ruidos en las primeras burbujas, se esparcen hacia arriba los olorosos dones de otro chocolate. En seguida, haciendo círculos con una vara retorcida, revuelven continuamente la fina mezcla hasta crear las delicias de la espuma y así estimular el paladar. El líquido se había ido a la superficie como para un regalo, y siguiendo la técnica como maestra, se introduce en un cuenco de coco, cuyo círculo rodeaba los bordes extremos de la plata moldeada &lt;a href="#_ftn1_6531" name="_ftnref1_6531"&gt;[1]&lt;/a&gt;. Después, se le da a probar a un joven. Recibe él la espumeante taza, y apenas se la ha acercado a la boca, se impregna del dulzor del jugo perfumado. No lo engulle rápidamente, sino que la paciencia, experta en sorber poco a poco lo que tiene sabor, deja para después las degustaciones. Con tal de deleitarse más, el gusto es lento con los deleites.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;h2&gt;Americanae potionis confectio ex Parten in Surrent.&lt;/h2&gt;  &lt;p&gt;Niccolò Partenio Giannettasio (&lt;em&gt;Aestates Surrentinae&lt;/em&gt;, pp. 83-85, Liber I, Caput VIII).&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ms. 1418 de la B.N., Fol. 93. v. y Fol. 94 r.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Hoc loco Lucilius, cum aures turriculae applicuisset, &amp;quot;Bullit,&amp;quot; inquit, &amp;quot;ni fallor, aqua.&amp;quot; Tum ego educo ex arcula mundum cocolathicum. Et primum papyrum solida caeruleam explico in mensula; inque illa nuceam tabellam levigatam impono, deinde cylindrulum selibrem Americani nectaris vetustissimum sinistra accipio. Dextra vero bipennulam semilunarem; tabellaque super sextantem fere cylindruli minutim reseco. Mox duellam sacchari cochleare accipio, admisceoque cocolathe, cui dulcarium orbiculum odoratum ex illis, quos mihi Consentia Galvaeus dono miserat, adiungo. Tandem cuncta promisce, educto operculo, in ollam proiicio, atque operio iterum.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Deinceps in mensula sericum linteum explico, inque eo conicum vasculum, candidum, perlucidum, mirisque sigillis serico opere depictum, atque disctintum colloco. Volebam gratissimum mihi sui merito iuvenem, hoc splendido apparatu, honoris gratia excipere, atque exhilarare. Enim serica item in patella sigillis illiuscemodi interpicta, atque oculis stellantibus mirum in modum interstincta aliquot Lusitanica bellaria impono: fiunt haec ex polline siligineo perquam niveo, ovo, atque Indico sale; quae in unum coacta tandiu pilo diverberantur, quoad in spumam assurgant; furno mox coquuntur. Illis a vernaculo nomine barbae superioris labri vulgus nostratim cognomen fecit. Mos est Hispanis, qui ad nos iam transiit, ut prius quam cocolathem hauriant, isthaec nectare madefacta praelibent.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Sed iam licuatus cocolathes versicolorem in spumam alte assurrexerat: quo circa e foculo ollulam educo, expansaque super papyro, ne mensulam commurcarem, impono. Interea iubeo Lucilium ellychnia extinguere, myxis forfice dissectis. Ipse vero ex arcula trusatile molile accipio, molamque intrudo in ollulam, axemque versans utraque palma cocolathem molio: et tamdiu diverbero, quoad humor fere totus in spumam abivit. Tum denique, vase inclinato, paulatim mola spumam educo, versoque in vasculum: simul ac infuderam cocolathem continuo diverbero, versoque iterum: id cum tertio fecissem, totumque spumeo nectare vasculum adimplessem, Lucilio subministro.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Accepit ille perquam modeste. Vix primoribus labris digustavit, cum “Probatissimum” inquit “est, cum suavitate liquoris, tum aromatum suaviolentia; confectum item scitissime”. Cum vero rursus sorbillasset, “quam suave!” inquit. Ut olim de re delicatissima dicebatur mellis medulla, nunc videtur dicendum Indicum nectar.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;b&gt;Preparación de la bebida americana, extraído de Partenio en &lt;em&gt;Aestates Surrentinae&lt;/em&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nicolás Partenio&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traducción de Joaquín Rodríguez B.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;En ese momento, Lucilio, después de prestar oídos a la torrecilla, dice: “Si no me equivoco, el agua está hirviendo”. Entonces yo saco de la cajita los utensilios para el chocolate. Y primero extiendo un papel oscuro en la sólida mesa y en él pongo una tablilla pulida de nogal. Después tomo con la mano izquierda el antiquísimo &lt;a href="#_ftn1_8918" name="_ftnref1_8918"&gt;[2]&lt;/a&gt; rollo de media libra del néctar americano; y con la derecha, un [cuchillo] de doble filo en forma de media luna. Y sobre la tablilla corto en trocitos casi la sexta parte del rollo. En seguida, tomo un tercio de onza de azúcar calcáreo y lo mezclo con el chocolate, al cual le añado una ruedecita endulzada y perfumada con las cosas que, convenientes para mí, Galves había enviado como regalo. Cuando todo está ya bien mezclado, le quito la tapa a una olla, le echo todo y la tapo otra vez.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Después, extiendo sobre la mesa una tela de seda, y en ésta coloco un vaso cónico de color claro, brillante, ilustrado y adornado de figuras maravillosas al estilo oriental &lt;a href="#_ftn2_8918" name="_ftnref2_8918"&gt;[3]&lt;/a&gt;. Quería recibir con esta espléndida preparación y mediante la gracia del honor a este joven, tan querido para mí por su propio mérito, y que se regocijara &lt;a href="#_ftn3_8918" name="_ftnref3_8918"&gt;[4]&lt;/a&gt;. De modo que también pongo en un plato oriental, adornado con el mismo tipo de figuras y pintado de colores de un modo tan admirable que ponía los ojos vidriosos, algunas golosinas lusitanas esparcidas. Se hacen éstas de una fina y blanquísima harina de trigo, huevo y azúcar; lo cual, mezclado en una sola masa, se machaca en un mortero hasta que se convierta en espuma y en seguida se cuece en horno. A tales golosinas, a partir de una palabra popular el vulgo les ha dado el sobrenombre, según nuestra costumbre, de bigotes. Lo que acostumbran los españoles, lo cual ya ha llegado a nosotros, es, antes de ingerir el chocolate, probarlas remojadas en la bebida.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Pero el chocolate, ya derretido, había subido a lo alto en una espuma de otro color, por lo cual saco la olla del fuego y la pongo sobre el papel extendido para no dañar la mesa. Mientras tanto, le ordeno a Lucilio apagar las mechas del candil cortando con unas tijeras los pabilos. Y yo mismo tomo de la cajita un molinillo manual e introduzco la muela en la olla; dándole vueltas a su eje con cada mano, ablando el chocolate. Y bato hasta que casi todo el líquido se haya convertido en espuma. Y entonces, finalmente, con el vaso inclinado quito con la muela poco a poco la espuma, y se la echo al vaso. Tan pronto como he derramado el chocolate, la separo en seguida y se la echo de nuevo. Habiéndolo hecho por tercera vez y habiendo llenado todo el vaso con la bebida espumeante, se lo proporciono a Lucilio.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Lo recibe él con gran moderación y en cuanto lo prueba con el borde de los labios, dice: “Está delicioso, no sólo con dulzura de líquido, sino también con una dulce fragancia de aromas; hecho también muy sabiamente”. Y al sorber otra vez, exclama: “¡Qué dulce!”. Así como antes se decía “corazón de miel” respecto a algo muy delicado, así parece ahora que debe decirse “néctar de las Indias”.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&amp;#160;&lt;/p&gt;  &lt;div align="justify"&gt;   &lt;hr align="left" width="33%" size="1" /&gt;&lt;/div&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="#_ftnref1_6531" name="_ftn1_6531"&gt;[1]&lt;/a&gt; Se trata de las famosas mancerinas, cuya invención se le suele atribuir al virrey de Perú Marqués de Mancera.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="#_ftnref1_8918" name="_ftn1_8918"&gt;[2]&lt;/a&gt; Es difícil interpretar la palabra &lt;i&gt;antiquísimo&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;vetustisimus &lt;/i&gt;en latín. Hay al menos en dos sentidos que se le pueden dar: por un lado, en un sentido literal, haciendo referencia a un rollo que efectivamente estaba viejo; se decía que el chocolate sólido podía durar sin pudrirse hasta 20 años, ventaja que facilitó sin lugar a dudas el comercio. Por otro lado, tal vez tenga un significado más general, pues la tradición de elaborar chocolate sólido para su uso posterior en la preparación de la bebida se podía remontar hasta la época prehispánica. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="#_ftnref2_8918" name="_ftn2_8918"&gt;[3]&lt;/a&gt; Literalmente, según el trabajo de los seres, aquel pueblo del Asia central y de la China occidental al que se atribuye el origen de la seda. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="#_ftnref3_8918" name="_ftn3_8918"&gt;[4]&lt;/a&gt; Aunque por la forma del texto latino, sería el sujeto el que se regocija, parece más bien referirse al joven.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-7372771531270818942?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/7372771531270818942/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2010/06/el-chocolate-latinizado.html#comment-form' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/7372771531270818942'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/7372771531270818942'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2010/06/el-chocolate-latinizado.html' title='El chocolate latinizado'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/TAhzknUM46I/AAAAAAAAAFU/BpWVpaGdFHc/s72-c/chocolateimage_thumb%5B1%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-7676980455518111855</id><published>2010-03-21T14:37:00.001-07:00</published><updated>2010-04-07T16:51:46.882-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poesía'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Latín'/><title type='text'>Una égloga novohispana en latín del siglo XVII</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;Tal vez el acto mismo de escritura entrañe siempre una especie de lucha con lo ya existente, un esfuerzo por tomar el propio lugar frente a la enorme masa de la tradición formada a partir de lo que ya se ha escrito. A veces, el tema mismo que se aborda en una obra literaria es esta lucha, como si el motor de la escritura fuera cierta necesidad de asumir una posición determinada ante la tradición, ya sea para reutilizarla y transformarla, ya sea para enfrentarla y negarla. De un modo general, la literatura novohispana tiene esto como nota distintiva. Parece siempre empeñada en construirse una plataforma que tenga sentido en el marco de la tradición europea; entiéndase, la del occidente de Europa, que para el siglo XVII ya había prácticamente terminado con aquel largo proceso de apropiación de la tradición grecolatina que comúnmente llamamos Renacimiento. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;He aquí, pues, un ejemplo de ello. Es un texto que aparece manuscrito en un ejemplar relativamente famoso del fondo reservado de la Biblioteca Nacional de México: el manuscrito 1631. El texto se sitúa justo después de otro que lleva por subtítulo “Vaticinium de progressu in litteris Mexicanae iuventutis”, es decir, “Vaticinio acerca del progreso de la juventud mexicana en las letras”. El que transcribo y traduzco aquí se llama “Eccloga de eadem re”, “Égloga del mismo asunto”, de modo que hay que atribuirle el mismo subtítulo.  &lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Eccloga de eadem re [Vaticinium de progressu in litteris Mexicanae iuventutis]. &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Dorilas et Lycon.&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;strong&gt;Luis Peña&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;strong&gt;Lycon&lt;/strong&gt; : Dum vacuae fluitant paccato in litore nassae                                                                                                  &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;et mare caeruleum placidis involvitur undis,                                                                                                                    &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;desine composita lateat sub arundine cuspis,                                                                                                                              &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;O Dorila, ac mecum scopuli pendentis in umbra&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                                                        et viridi requiesce toro, sedem alga ministrat&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;invitatque leves intexere vimine cistas.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Hinc ego tuque illinc ambo vicina trahemus&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;captivos, siqui fuerint, ad littora pisces.&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt; &lt;strong&gt;Dorilas&lt;/strong&gt;: Consideo et priscos dum mente remetior annos&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                       mirabar mea saecla, Lycon, quantum aequore toto&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                          auspicio divum nostri valuere nepotes&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;quantaque promissae nobis stent pignora frugis.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;&lt;strong&gt;Lycon&lt;/strong&gt;: Atque ego dum tenuem subduco in litore pupim                                                                         &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;exspectans celeres ad dulcia pabula thynnos&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                                               nostrorum heroum tantos mirabar honores,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                                                          quippe sacer coluit nuper sua litora Apollo&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;instituitque novas venandi in gurgite formas,&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                                                      quas nunquam nostris ullus piscator in oris&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                                                               vidit nec prisci potuere agnosci nautae.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;strong&gt;Dorilas&lt;/strong&gt;: Adde quod edocuit nostri novus incola ponti:                                                                               &lt;span style="" lang="LA"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="LA"&gt;quomodo&lt;/span&gt; temporibus venientia tempora lapsis                                                                                                   &lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;succedant, qua lege vagos agitare cachinnos                                                                                                              &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;expediat, remisque udos percurrere campos&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                                                              ac tandem iratos pelagi componere fluctus.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;&lt;strong&gt;Lycon&lt;/strong&gt;: Ortygiam Phebus Tenedon dilexit Apollo,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="EN-US"&gt;g&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;rata Iovi Creta est, Baccho gratissima Nissus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;                                                                                      &lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Sed mea vidissent si litora, protinus ipse&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;                                                                                                                      &lt;/span&gt;Ortygiam Phebus Tenedon liquisset Apollo.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;&lt;strong&gt;Dorilas&lt;/strong&gt;: Pallada Cecropidae, coluit Minoia Dianam,&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                                         celsa Paphus Venerem, Iunonem maxima Memphis.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;Sola est Hesperia, Hesperiae si commoda norint&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNoSpacing"&gt;                                                                                                                 nec Paphus occiduas nec Memphis vinceret oras.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt; &lt;/p&gt;  &lt;h4&gt;Égloga del mismo asunto [El progreso de la juventud mexicana en las letras]. Dórilas y Licón. &lt;/h4&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Luis Peña&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Traducción de: Joaquín Rodríguez B.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Licón: Mientras las cestas flotan vacías en la costa apacible y el mar oscuro se agita con las plácidas olas, deja que el anzuelo se oculte bajo la caña dispuesta, oh Dórilas, y descansa conmigo a la sombra del peñasco saliente en este verde lecho. El alga nos proporciona asiento y nos invita a tejer ligeras canastas de mimbre. Yo aquí y tú allí, ambos arrastraremos peces cautivos a la costa vecina, si es que los hay. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Dórilas: Aquí sentado y al repasar en la mente los años pasados, admiraba nuestros tiempos, Licón, de cuánto han sido capaces nuestros nietos en todo el mundo por auspicio de los dioses, y cuántas garantías del fruto prometido hay para nosotros. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Licón: Y yo, al llevar una ligera barca a la orilla, esperando que los veloces atunes se dirijan hacia el dulce alimento, admiraba qué grandes honores los de nuestros héroes, pues no hace mucho que el sagrado Apolo habitó sus costas y les enseñó nuevas formas de pescar en el mar, las cuales ningún pescador en nuestras tierras vio nunca, ni los marineros experimentados pudieron reconocer. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Dórilas: Y añade a eso lo que enseñó el nuevo habitante de nuestro mar: de qué modo los tiempos venideros suceden a los tiempos pasados, con qué precepto conviene censurar las risas caprichosas, y recorrer los húmedos campos con los remos y finalmente apaciguar las corrientes irritadas del mar. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Licón: Febo Apolo les tuvo aprecio a la islas Ortiga y Ténedos, Creta es grata a Zeus y Niso muy grata a Baco. Pero si hubieran visto mis costas, al instante el mismo Febo Apolo habría abandonado Ortigia y Ténedos. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Dórilas:  Los atenienses honraron a Palas, Creta a Diana, la alta Pafos a Venus, la gran Menfis a Juno; pero la Hesperia está sola. Si conocieran las ventajas de la Hesperia, ni Pafos ni Menfis superarían a las tierras occidentales.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;______________________________________________&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Recuérdese, al respecto, que la Hesperia era el nombre que se usaba para designar las tierras occidentales. Las Hespérides habitaban en un jardín poblado de árboles con manzanas de oro, el cual vigilaban con ayuda de un dragón. Es una especie de paraíso en la mitología griega, y en este caso Luis Peña lo identifica con América.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Así, parece que lo que se enfatiza al decir que Apolo (es decir, el arte de la poesía) acaba de llegar a las tierras occidentales y que “nuestros héroes” ya tienen muchos honores, es el hecho de que la juventud mexicana haya logrado avances en tan poco tiempo, como si el germen de las letras hubiera llegado a un lugar sumamente fértil: la Hesperia. Se percibe, por tanto, esa mezcla de sentimientos tan típica de las expresiones patrióticas del siglo XVII y XVIII: por una parte, sentirse como recién nacido (los modos de pescar o hacer poesía que Apolo enseñó en América jamás habían sido vistos por ningún pescador o poeta americano); por otra parte, sentirse orgulloso de lo propio.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-7676980455518111855?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/7676980455518111855/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2010/03/una-egloga-novohispana-en-latin-del.html#comment-form' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/7676980455518111855'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/7676980455518111855'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2010/03/una-egloga-novohispana-en-latin-del.html' title='Una égloga novohispana en latín del siglo XVII'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-5651429825168382419</id><published>2009-07-17T08:54:00.001-07:00</published><updated>2009-12-30T10:10:43.571-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Latín'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Emblemas'/><title type='text'>2 emblemas de Andrea Alciato</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCem4onQvI/AAAAAAAAAEo/QY2k6AfX1Ds/s1600-h/cabeza%5B4%5D.gif"&gt;&lt;img title="cabeza" style="border: 0px none ;" alt="cabeza" src="http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCenalFuQI/AAAAAAAAAEw/AmdK5nPZHXM/cabeza_thumb%5B2%5D.gif?imgmax=800" align="right" border="0" width="151" height="147" /&gt;&lt;/a&gt;Algunas de las obras más representativas de lo que se ha  denominado "mentalidad barroca” son los libros de emblemas, y entre ellos, sin duda, el más famoso y con mayor influencia para la posteridad es el de &lt;strong&gt;Andrea Alciato&lt;/strong&gt;, publicado por primera vez en 1531. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Antes de transcribir los emblemas que escogí, me gustaría hacer énfasis en el hecho de que, vista la literatura emblemática desde la actualidad, muchas veces se tiene la impresión de que pertenece a un mundo intensamente simbólico cuyas fibras semánticas hace ya tiempo que fueron destruidas por la “racionalidad” ilustrada. Pues bien, lo primero que hay que hacer, creo, para acercarse a estos emblemas es desechar por entero este prejuicio, tan arraigado con respecto al barroco. Incluso habría que dudar seriamente de cualquier caracterización demasiado precisa de eso que se ha llamado “barroco”. En mi caso, leí  estos emblemas como si estuviera ante literatura fantástica, o sencillamente ante textos que al estar siempre acompañados de imágenes son capaces de desatar una gran imaginación en el lector.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Espero que puedan interesarle a más de alguno. Pongo primero el original y después mi traducción. Las imágenes que aparecen pertenecen a distintas ediciones del libro de Alciato. Si quieren acceder al libro completo, aparece &lt;a href="http://www.studiolum.com/en/alciato/000a.htm"&gt;aquí&lt;/a&gt; y &lt;a href="http://www.emblems.arts.gla.ac.uk/alciato/books.php?id=A31a&amp;amp;o="&gt;aquí&lt;/a&gt;. &lt;a href="http://www.mun.ca/alciato/index.html"&gt;Esta otra página&lt;/a&gt; también es buena, tiene algunas explicaciones de los emblemas.&lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h1 align="center"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;Emblema 133&lt;br /&gt;Ex litterarum studiis immortalitatem acquiri / La inmortalidad se alcanza mediante el estudio de las letras&lt;/div&gt;&lt;h1 align="center"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;  &lt;p align="center"&gt; &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeoegVobI/AAAAAAAAAC4/httmoMs1IO0/s1600-h/image%5B9%5D.png"&gt;&lt;img title="image" alt="image" src="http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeplXAqwI/AAAAAAAAAC8/aJeTtrJ4JeM/image_thumb%5B5%5D.png?imgmax=800" align="left" border="0" width="174" height="173" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeq-cy03I/AAAAAAAAAE4/lA_xOR_GvFc/s1600-h/image%5B31%5D.png"&gt;&lt;img title="image" style="border: 0px none ; display: inline; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" alt="image" src="http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeszj_wqI/AAAAAAAAAFA/ZoboO2-I8RU/image_thumb%5B23%5D.png?imgmax=800" align="right" border="0" width="192" height="151" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;Neptuni tubicen (cuius pars ultima cetum,&lt;br /&gt;Aequoreum facies indicat esse Deum)&lt;br /&gt;Serpentis medio Triton comprenditur orbe,&lt;br /&gt;Qui caudam inserto mordicus in ore tenet.&lt;br /&gt;Fama viros animo insignes, praeclaraque gesta&lt;br /&gt;Prosequitur, toto mandat et orbe legi.&lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;Tritón, el trompetero de Neptuno, (cuya parte baja indica que es un monstruo marino; y cuyo rostro, que es un dios acuático) está rodeado en medio del círculo de una serpiente que muerde su propia cola. La fama persigue a los hombres de gran espíritu y sus hechos admirables, y ordena que sean leídos por todo el mundo.&lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;Emblema 167&lt;br /&gt;In eum, qui truculentia suorum perierit / Para aquél que habrá de perecer a causa de la inclemencia de los suyos&lt;/div&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeuemYPnI/AAAAAAAAADY/L4c6MeMMoXk/s1600-h/image%5B23%5D.png"&gt;&lt;img title="image" alt="image" src="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCevpf3qTI/AAAAAAAAADg/WnAVKGSRx3g/image_thumb%5B15%5D.png?imgmax=800" align="left" border="0" width="162" height="162" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeuemYPnI/AAAAAAAAADY/L4c6MeMMoXk/s1600-h/image%5B23%5D.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeyEl9dVI/AAAAAAAAAEY/7-_zZOSDGYM/s1600-h/image%5B25%5D.png"&gt;&lt;img title="image" alt="image" src="http://lh5.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCe0DWwHQI/AAAAAAAAAEg/kUHeer3xSws/image_thumb%5B17%5D.png?imgmax=800" align="right" border="0" width="216" height="171" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;  &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeuemYPnI/AAAAAAAAADY/L4c6MeMMoXk/s1600-h/image%5B23%5D.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeuemYPnI/AAAAAAAAADY/L4c6MeMMoXk/s1600-h/image%5B23%5D.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeuemYPnI/AAAAAAAAADY/L4c6MeMMoXk/s1600-h/image%5B23%5D.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeuemYPnI/AAAAAAAAADY/L4c6MeMMoXk/s1600-h/image%5B23%5D.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCeuemYPnI/AAAAAAAAADY/L4c6MeMMoXk/s1600-h/image%5B23%5D.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="center"&gt;Delphinem invitum me in littora compulit aestus,&lt;br /&gt;Exemplum, infido quanta pericla mari.&lt;br /&gt;Nam si nec propriis Neptunus parcit alumnis.&lt;br /&gt;Quis tutos homines navibus esse putet?&lt;/p&gt;  &lt;p align="center"&gt;La marea me trajo un delfín a la costa sin que yo lo pidiera, muestra de los grandes peligros del mar traicionero. Pues, si Neptuno no guarda consideración con los de su especie, ¿quién creerá que los hombres están seguros en los barcos?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Un detalle interesante respecto al primer emblema es que en buena medida la traducción depende de la imagen. Al principio sólo encontré la que aparece a la derecha, donde Tritón se muerde su propia cola, y realmente me costó trabajo entender la frase “Serpentis medio Triton comprenditur orbe”, me hacía pensar en "Tritón es ceñido por un círculo central de serpiente”, como refiriéndose al círculo con el que él mismo se envuelve y designando su parte baja como algo parecido a una serpiente, es decir, de un reptil. Pero al ver la otra imagen, la frase queda mucho más clara, especialmente con la explicación que aparece &lt;a href="http://www.mun.ca/alciato/c133.html"&gt;aquí&lt;/a&gt;: se trata del &lt;em&gt;ouroboros,&lt;/em&gt; el famoso símbolo de la eternidad, la víbora que se devora a sí misma. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Tal vez la imagen de la derecha se deba a un error de interpretación del texto latino en la frase “Qui caudam inserto mordicus in ore tenet”, donde el pronombre relativo “qui” tiene dos antecedentes posibles: serpiente y Tritón. Y no se sabe muy bien quién es el que se muerde su cola. Pero la verdad, después de verlas varias veces, me pareció más sugestiva la del Tritón mordiéndose: es como un símbolo concentrado, que reúne en sí mismo la idea de eternidad y la del trompetero como escritor. La idea del escritor aparece, pues, como la de alguien que, casi como el barón de Munchausen al levantarse a sí mismo tirando de su propia coleta, intenta lograr la inmortalidad a partir de sí mismo y sin la ayuda de nadie más (un intento valeroso y temerario, pero también desesperado y, después de todo, inútil); alguien que canta pero que se ve forzado a buscar su instrumento en su propia cola, como si se pusiera a hurgar dentro de sí, en los lugares más recónditos, para ver qué es lo que puede decir.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-5651429825168382419?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/5651429825168382419/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/07/emblemas-de-andrea-alciato.html#comment-form' title='2 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/5651429825168382419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/5651429825168382419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/07/emblemas-de-andrea-alciato.html' title='2 emblemas de Andrea Alciato'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SmCenalFuQI/AAAAAAAAAEw/AmdK5nPZHXM/s72-c/cabeza_thumb%5B2%5D.gif?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-8254025789678893420</id><published>2009-06-23T21:25:00.001-07:00</published><updated>2009-07-17T09:12:39.170-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Narrativa'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Latín'/><title type='text'>Un coloquio de Erasmo vertido al español: Naufragium</title><content type='html'>&lt;p align="justify"&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SkGqufzWhLI/AAAAAAAAACo/VLoOk-_rCSM/s1600-h/portada%20de%20erasmo%5B6%5D.jpg"&gt;&lt;img title="portada de erasmo" alt="portada de erasmo" src="http://lh5.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SkGqvWYe__I/AAAAAAAAACs/Rtq2UtDHr1E/portada%20de%20erasmo_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" align="right" border="0" height="244" width="134" /&gt;&lt;/a&gt;Presento, después de mucho tiempo sin agregar nada aquí a causa de las exigencias comunes de la vida diaria, uno de los coloquios de   Erasmo de Rotterdam. Es sumamente curioso que de un autor tan prolífico sólo se conozca bien su &lt;em&gt;Laus stultitiae (Elogio a la locura);&lt;/em&gt; recórrase por un momento &lt;a href="http://www.philological.bham.ac.uk/bibliography/e.html"&gt;esta página&lt;/a&gt; para ver la cantidad de cosas que dejó escritas este hombre y disponibles en línea. Es algo abrumador. Es uno de esos casos donde queda claro que nuestra manera de ver a un escritor del pasado se hace a través de la lente de sus sucesores, que se interponen inevitablemente entre nosotros y aquél.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Podría parecer extraño que alguien se esforzara en traducir textos que, como es bien sabido, tenían como objetivo principal ayudar a dominar el latín, supliendo una carencia evidente en momentos en los que el latín ya no era la lengua materna de nadie. Los diálogos o coloquios pretendían transmitir y hacer asequibles los giros típicos de la oralidad en latín, las frases de uso diario. En este sentido, creo que se puede decir que es notorio en el siguiente diálogo que la narración no es un fin en sí mismo, como algo que se cuenta por el mero placer de contarlo. Es, más bien, un pretexto. Pero también es obvio que el objetivo no es solamente lingüístico, sino el de analizar ciertos elementos del entorno social de aquel tiempo. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;AL respecto, tengo que destacar la gran fuerza que tiene, dentro de la crítica y la sátira que Erasmo ejerce hacia lo que le rodea, el sentido común por encima del celo religioso. Creo que esto quedará sumamente claro en el texto a continuación. Aquí lo dejo y espero no tardar tanto en la próxima entrada a este blog. Advierto que es posible que haya errores o inexactitudes en la traducción, que un latinista perito podría fácilmente censurar; pero bueno, sépase que hice lo mejor que pude.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;h4 style="font-weight: normal;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Erasmo de Rotterdam (1467-1536) &lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;h4 style="font-weight: normal;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;strong&gt;Naufragio&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h4&gt;  &lt;p align="center"&gt;&lt;strong&gt;Traducción de Joaquín Rodríguez B.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Estás contando cosas horrendas. ¿Así es la navegación? No permita dios que algo así me venga a la mente. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Más aun, lo que hasta ahora he relatado no es más que un juego ante lo que estás a punto de escuchar.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Ya he oído suficiente de males. Oyéndote evocarlos, temo sentirme casi en el mismo peligro.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Para mí, en cambio, son felices las penas ya ocurridas. Esa noche sucedió algo que en buena medida le arrebató la esperanza al capitán.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Qué fue? Dime.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Era una noche ligeramente clara y en lo alto del mástil estaba uno de los marineros de la galera (así se le llama, según sé) escudriñando en busca de tierra. Apareció entonces un punto brillante ante él; que es un funesto presagio para los marineros si surge solitario, y una señal favorable si está acompañado por otro. Los antiguos creían que éstos eran Cástor y Pólux. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Y por qué ocurría esto entre los marineros? Si uno fue jinete y el otro luchador.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Así les pareció a los poetas. El capitán, que estaba al timón, le dijo al nauta:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Camarada –pues así se llaman entre sí los marineros– ¿puedes ver, pues un amigo te está tapando un lado?&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Sí veo algo– respondió aquél –y espero que sea favorable. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Y de pronto el punto incandescente cayó por entre las sogas y se precipitó hasta el capitán. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿No estaba muerto de miedo?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Los marineros están acostumbrados a los portentos. Una vez que la esfera  brillante llegó ahí, se detuvo un poco y luego comenzó a dar vueltas por las orillas del barco, hasta que se desvaneció por los puentes centrales de la embarcación. Por el sur, empezó a recrudecerse más y más una tormenta. ¿Has visto alguna vez los Alpes?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Sí. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Esas montañas son verrugas si se las compara con las olas de este mar. Cada vez que nos elevábamos en lo alto, parecía posible tocar la luna con el dedo; cada vez que bajábamos, parecíamos ir hacia el Tártaro por una hendidura vertical de la tierra. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Oh dementes, los que se confían a la mar. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Luchábamos en vano los tripulantes con la tempestad, hasta que el capitán, completamente pálido, nos interpeló.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Esta palidez es presagio de algo terrible. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: –Amigos, –dijo– he dejado de ser el señor de mi nave, los vientos han vencido. Sólo queda que pongamos nuestra esperanza en dios y que cada uno se prepare para lo peor. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¡Qué arenga, tan escítica!&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: –Pero primero, –añadió– debemos quitarle peso al barco. Nos fuerza la necesidad, un arma de gran fuerza. Mejor es velar por la vida en detrimento de las cosas, que perecer junto con ellas.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;La verdad logró convencer: se arrojaron al mar paquetes y paquetes repletos de riquezas. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Eso era, en verdad, lo que debía arrojarse. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Había ahí un italiano que había fungido como embajador con el rey de Escocia. De él era un cofre lleno de vasos de plata, sortijas, paños y vestimentas de seda.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Y no quería ceder, estando así el mar?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: No. Deseaba o morir junto con sus riquezas amigas o salvarse con ellas. De modo que ponía resistencia. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Y el capitán? ¿Qué hizo?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: –Te permitimos –dijo– morir solo con tus cosas, pero no es justo que todos peligremos a causa de tu cofre. Si no accedes, los lanzaremos a ti y a tus cosas al mar. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Frase verdaderamente de marinero. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Y así, el italiano también arrojó lo suyo, lanzando horribles imprecaciones en su lengua contra dioses y mortales, pues veía su vida rebajada a un estado tan bárbaro.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: No sé italiano. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Un poco después, los vientos, en nada apaciguados por nuestros esfuerzos, rompieron las cuerdas y desbarataron las velas.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¡Qué calamidad!&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: En ese momento se acercó a nosotros el capitán. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Para convocarlos?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Y decirnos:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Amigos, el momento exige que cada uno se encomiende a dios y se prepare para la muerte.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Cuando le preguntaron algunos ya experimentados en los asuntos náuticos cuántas horas más creía poder preservar el barco, dijo que no podía prometer nada, pero que más de tres horas no podría mantenerlo.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Una arenga todavía más dura que la primera.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Al decir esto, ordenó que se cortaran todas las cuerdas y, con sierra, el mástil casi hasta su base, y que lo arrojaran al mar junto con las velas.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Por qué?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Porque una vela caída y en jirones es un peso, no algo de utilidad. Toda la esperanza estaba puesta en el timón. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Y qué hacían los tripulantes mientras tanto?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Ahí habrías visto un género miserable de cosas. Algunos, postrados ante tablas, adoraban al mar, esparciendo en las olas lo que había de aceite, adulándolo como se suele hacer con un príncipe enfurecido. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Qué decían?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: –Oh, mar tan primordial. Oh, mar tan generoso. Oh, mar tan hermoso. Apacíguate, protégenos. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Así le cantaban muchos al mar. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Ridícula superstición. ¿Y los demás?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Muchísimos hacían votos solemnes. Había un inglés que le prometía montañas de riquezas a la virgen de Walsingham si lograba llegar a tierra con vida. Otros se comprometían a hacerse cartujos. Había uno que juraba que iría al hogar del divino Jacob, que reside en Compostela, con los pies descalzos y la cabeza desnuda, el cuerpo cubierto sólo por una coraza de metal y mendigando comida.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Nadie recordó a san Cristóbal?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: No sin reírme escuché a uno que, en voz alta para que lo escucharan, le prometió al san Cristóbal que está en el sumo templo de París (más una montaña que una estatua) un cirio tan grande como fuere su figura. Repitiendo esto una y otra vez con los mayores alaridos que podía, un conocido suyo que estaba muy cerca lo tocó con el dedo y discretamente le advirtió:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Ten cuidado con lo que prometes. Aun haciendo una subasta de todas tus pertenencias, no podrás pagarlo.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Entonces, con voz ya más apagada, evidentemente para que no alcanzara a escuchar san Cristóbal, le contestó:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Cállate, tonto, ¿realmente crees que hablo en serio? Si alguna vez llego a tocar tierra, no le daré esa vela. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¡Grosero ingenio! Imagino que fue Batavo.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: No, fue Celando. Entre todos, nadie se comportaba con más tranquilidad que una mujer con su hijita en el regazo &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Por qué ella?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Era la única que no vociferaba ni lloraba ni hacía juramentos. Solamente abrazando a su niña, suplicaba en silencio. En ese momento, el barco fue empujado repentinamente contra un banco de arena, y el capitán, temiendo que se hiciera pedazos por completo, lo ató por la proa y la popa utilizando cables.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¡Oh, frágil defensa!&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Entre tanto, apareció un viejo sacerdote de sesenta años que se llamaba Adamo, el cual, en ropa interior y ya sin polainas ni zapatos, nos animó a todos a que también nos preparáramos para nadar. Y así, de pie en el centro del barco, nos reunió para decirnos las cinco verdades acerca de la utilidad de confesarse según Gerson. Exhortó a todos a que se prepararan para la vida y la muerte. Había ahí un dominico. Con ellos dos se confesaron los que quisieron. Mientras hacían esto, volvió un marinero con lágrimas en los ojos y dijo:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Prepárese cada uno, pues el barco dejará de ser útil en quince minutos.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Ya destruida por algunos lugares, en efecto, la nave absorbía agua. Y un poco después, un marinero nos dice que a lo lejos ve una torre sagrada y nos anima a implorar el auxilio de su divinidad, cualquiera que fuere la protectora de tal templo. Se echan todos al piso y comienzan a rogarle al dios desconocido. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Si lo hubieran llamado por su nombre, probablemente habría escuchado.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Nadie lo sabía. Entre tanto, el capitán hacía todo lo posible por dirigir el navío ya maltratado, que absorbía agua por todas partes y que ya se habría destrozado por completo si no lo hubieran atado. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Difícil situación.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Nos acercamos tanto que los habitantes del lugar nos vieron en peligro y avanzando en grupo hacia la costa. Sin sus togas encima y con los gorros puestos en las lanzas, nos invitaban a venir y con los brazos levantados hacia el cielo daban a entender que lamentaban nuestra fortuna. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Ya quiero saber lo que pasó después.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Tanto mar había entrado en el barco que ya no estábamos más seguros en él que en el agua. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Había que recurrir al último refugio. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Más bien inútil refugio. Los tripulantes le quitaron el agua a la lancha y la arrojaron al mar. Todos intentaron meterse en ella, mientras algunos con gran tumulto protestaban diciendo que la lancha no podía alojar a tantas personas, y que cada uno tomara lo que pudiera y nadara. La situación no permitía largas reflexiones; uno tomó un remo; otro, una pértiga; otro, una cubeta; otro, un bote; otro, una tabla. Y cada uno ateniéndose a lo suyo como protección, se aventuraron al agua. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Y qué pasó entre tanto con la mujer, la única que no se lamentaba a gritos?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Ella fue la primera que alcanzó tierra. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Cómo lo logró?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: La habíamos puesto en una tabla prominente y la habíamos atado de tal modo que no pudiera caerse. Le dimos en la mano una tablilla para que la usara como remo, y elevando plegarias la bajamos del barco, empujándola con un palo para que se alejara del barco, que era donde estaba el peligro. Con la izquierda cargaba a su hija y con la derecha remaba. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¡Qué mujer!&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Como ya no quedaba nada, alguien agarró una estatua de madera de la Virgen, ya carcomida y mordisqueada por ratones, y abrazándola comenzó a nadar.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Y la lancha llegó sin problemas?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Fueron los primeros en morir. Se habían metido en ella cerca de treinta personas. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Cómo llevó a eso el triste destino?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Antes de que pudiera liberarse del enorme barco, se volcó por el balanceo de éste.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¡Terrible suceso! ¿Y qué más? &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Mientras velaba por alguien más, estuve a punto de morir. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Cómo?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Pues ya no quedaba nada apto para nadar.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Debe de haber habido ahí corchos que fueran útiles.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: En tal situación habría preferido un vil corcho que un candelabro de oro. Después, al observar detenidamente, pensé en la parte restante del mástil. Y, puesto que no podía arrancarla yo solo, tomé a alguien como compañero. Apoyados los dos en ella, nos echamos al mar, asiéndome yo al extremo derecho y él al izquierdo. Mientras nos arrojábamos, aquel sacerdote, el que había hecho la arenga al estilo de los marineros, se abalanzó en medio de nosotros dos. Pero era una persona de gran tamaño. Exclamamos:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–¿Un tercero? Nos matará a todos.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Y replicó tranquilamente:&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;–Cálmense, hay suficiente espacio. Dios nos ayudará.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Y por qué tardó él tanto en comenzar a nadar? &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Pues iba a abordar la lancha junto con el dominico, ya que todos demandaban este honor, pero, aun ya habiéndose confesado uno por uno en el navío, olvidando todo lo que los rodeaba se volvieron a confesar ahí al borde del barco al tiempo que se estrechaban las manos; fue entonces cuando la lancha se volteó. Esto fue lo que me contó Adamo. Mientras íbamos de un lado al otro junto a la embarcación, que daba vueltas de aquí para allá al arbitrio de las aguas, el timón ya desprendido le destrozó el muslo al que se sujetaba del extremo izquierdo del mástil, y así, fue aniquilado. El sacerdote, deseándole la paz eterna, lo sucedió en su lugar, animándome a que cuidara de mi extremo y moviera con fuerza los pies. Entre tanto, bebíamos mucha agua salada, a tal grado que era como si Neptuno no sólo nos hubiera recetado un baño salado sino también un veneno salobre; pero el sacerdote mostró el remedio para ello. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Cuál? Dime&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Cada vez que venía hacia nosotros una ola, él volvía el rostro y cerraba la boca.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Un viejo muy valiente el que me describes.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Cuando por fin habíamos avanzado un poco nadando de este modo, el sacerdote, puesto que era de estatura elevada, dijo:&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;–Arriba el ánimo, que creo que puedo tocar la arena.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Yo, sin atreverme a esperar algo tan bueno, le respondí:&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;–Muy lejos estamos de la costa como para que eso pueda esperarse.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;–Aun así, siento tierra con los pies.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;–Seguramente es alguna de las cajas que el mar arrastró hasta aquí.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Después de haber nadado durante cierto tiempo, sintió una vez más un banco de arena y me dijo:&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt; –Tú haz lo que te parezca mejor, yo te cedo todo el mástil y me atengo a la arena.&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;Y junto con el descenso esperado del nivel de las aguas, siguió a pie su curso en la medida en que pudo, y al ascender de vuelta las olas, luchaba con la corriente impulsándose con brazos y pies, sumergiéndose bajo el agua como suelen hacerlo los somorgujos y los patos; y una vez más, al salir a la superficie, avanzaba esforzándose y corriendo. Y yo, al ver su éxito, lo imité. En la costa había unos hombres robustos y acostumbrados a las aguas que con palos muy largos extendidos se sostenían a sí mismos en contra del ímpetu de las olas, de tal modo que desde la orilla tendían sus lanzas a los que nadaban. Una vez que éstos las alcanzaban, los acogían a todos en la costa, llevándolos a tierra firme y segura. Gracias a esto algunos se salvaron.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Cuántos?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Siete. Y en realidad dos de ellos, debilitados por la frialdad del baño, tuvieron que estar junto al fuego.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Cuántos iban en el barco?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Cincuenta y ocho.&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Oh, malvado mar. Si al menos se hubiera contentado con una décima parte, que es suficiente para los sacrificios. ¿De tantos, dejó vivos a tan pocos?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Ahí experimentamos una humanidad increíble de la gente, una solicitud admirable a nuestra disposición, alojamiento, calor, comida, ropa y provisiones. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: ¿Qué gente era?&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: Holandesa&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Ninguna más humana que ésta, aun estando cercada por grupos fieros. No volverás a buscar, creo, a Neptuno después de esto. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ADOLFO: No, a menos que dios me quitara la cordura. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;ANTONIO: Y yo prefiero oír tales historias que vivirlas. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;__________________________________________________________&lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Para terminar, me pareció muy significativo el uso de personajes en los que se suele ver menor fuerza (la mujer, el viejo), como recursos para demostrar la idea de existe una fuerza de distinto tipo, que proviene de una voluntad enérgica y no directamente de lo físico. Es un énfasis evidente en la determinación, el poder de decisión, que contrasta enormemente con la actitud de todos los otros marineros. &lt;/p&gt;  &lt;p align="justify"&gt;Otra cosa. En internet encontré dos versiones del mismo texto, con cambios bastante fuertes. Una de ellas, la que no usé, que aparece &lt;a href="http://www.grexlat.com/biblio/colloquia/colloquia_24_Naufragium.html"&gt;aquí&lt;/a&gt;, añade un largo pasaje en que se elevan plegarias a la virgen justo antes de la adoración que se hace hacia el mar como si fuera un dios. Además de esto, las otras cosas que agrega parecen concentrarse en la necesidad de presentar ruegos y súplicas dentro de la ortodoxia, tal como “debían ser”, por lo que creo que esta versión es posterior, como para atenuar el poder de crítica de Erasmo hacia la devoción popular y su inconstancia en momentos de peligro. La versión en que me basé, a pesar de que tiene algunos errores que hicieron que me quebrara la cabeza antes de consultar la otra versión, está &lt;a href="http://www.informalmusic.com/latinsoc/Colloq.html"&gt;aquí&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-8254025789678893420?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/8254025789678893420/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/06/un-coloquio-de-erasmo-vertido-al.html#comment-form' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/8254025789678893420'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/8254025789678893420'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/06/un-coloquio-de-erasmo-vertido-al.html' title='Un coloquio de Erasmo vertido al español: Naufragium'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_Y5sxN4rL4Q8/SkGqvWYe__I/AAAAAAAAACs/Rtq2UtDHr1E/s72-c/portada%20de%20erasmo_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-8916144594722670793</id><published>2009-04-20T12:30:00.000-07:00</published><updated>2009-05-15T13:41:56.728-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inglés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ensayo'/><title type='text'>Un excelente ensayo de Emerson: Quotation and Originality</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/SezXTaxHBzI/AAAAAAAAAB4/FU8R8nY_Lxg/s1600-h/emerson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/SezXTaxHBzI/AAAAAAAAAB4/FU8R8nY_Lxg/s320/emerson.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326869187875243826" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ya en el post pasado mencionaba este ensayo haciendo una comparación con el de Montaigne, subrayando más las diferencias que las convergencias. Ahora, me percato de una similutud que se podría plantear como lo que sostiene el entramado de los dos textos: el uso del ejemplo. Sin él, ambos ensayos de derrumbarían por completo. En cierto modo, Emerson es más sintético y produce mayor cantidad de ejemplos que, más que reforzar, parecen prolongar las ideas.&lt;br /&gt;Presento, entonces, mi traducción de este ensayo, que a mi juicio es un excelente texto de este escritor, y sólo digo que podría interesar a cualquiera que en algún momento, después de haber escrito algo, se haya preguntado: "¿Dónde acaban todos los autores que leí para poder hacer esto y dónde comienzo yo? ¿Qué tan mío es esto que escribí?". Sin duda, es una línea difícil de establecer.&lt;br /&gt;El texto original en inglés es sumamente fácil de encontrar, pero para los interesados&lt;a href="http://www.rwe.org/?option=com_content&amp;amp;task=view&amp;amp;id=47&amp;amp;Itemid=42"&gt; aquí está la dirección.&lt;/a&gt; No lo incluyo, una vez más por razones de espacio.&lt;br /&gt;Antes de poner aquí la traducción, sólo quiero decir que, entre muchas otras cosas que me hizo pensar el ensayo, hubo una idea que estuvo siempre constante para mí como lector: que todo texto, por el solo hecho de surgir, se inserta en una enorme red de interrelaciones con otros textos; ésta es precisamente la telaraña en la que está atrapada toda persona que cultive la lectura por gusto. No podemos más que seguir sus hebras, conocer a nuevos autores a través de ellas, interesarnos en ellos teniéndolas como guías. Uno puede formarse, incluso, buenas ideas (o al menos, generales) de cualquier autor considerado de importancia, pues sus hebras se expanden en un radio de acción sorprendente, de tal modo que sin importar el hilo inicial que se toma como punto de partida, siempre se llega a tal autor en algún momento. Es así que puedo afirmar que tengo nociones básicas de Hegel sin siquiera haber abierto un libro suyo, ni haber abordado directamente un texto cuya finalidad sea explicar sus ideas. Armamos muchas de nuestras nociones a partir de referencias dispersas producidas en los libros más variados; más aun, guiamos nuestras futuras lecturas a través de este entramado de relaciones. Tal vez de todo esto venga la vaga idea de "cultura general", conocer los puntos que concentran en sí mismos mayor número de convergencias. Sin duda esta es la razón por la que mucha gente sigue asociando directamente al hedonismo con Epicuro, como si las ideas de éste se redujeran a la búsqueda del placer.&lt;br /&gt;Pero hay grandes bloques de telarañas y, frecuentemente, el paso entre algunas de éstas es difícil o pende de una sola hebra. La telaraña llamada "literatura mexicana" tiene miles de hilos en conexión con Europa, pero son pocos en relación con la literatura producida, por ejemplo, en Senegal. Mas, tan pronto como se llega por azares del destino a una hebra suya, ésta conduce a muchísimas otras emparentadas.&lt;br /&gt;El texto de Emerson es una gran telaraña focalizada en el extrañamente llamado "Occidente". ¿Qué pasaría si, además de éstas, comenzáramos a buscar nuevas hebras?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Citación y originalidad&lt;br /&gt;Ralph Waldo Emerson (1803-1882)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trad. de Joaquín Rodríguez Beltrán&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;CUALQUIERA que observe el mundo de los insectos, moscas, áfidos e innumerables parásitos, e incluso los mamíferos de corta edad, habrá notado la gran satisfacción que les proporciona la succión, que constituye la actividad principal de sus vidas. Si entramos en una biblioteca o en una sala de redacción, vemos la misma función en un plano más general, llevada a cabo con el mismo ardor, la misma impaciencia frente a la interrupción, lo cual indica la dulzura del acto. En la civilización más avanzada el libro es aún el mayor placer. Aquél que en algún momento haya conocido las satisfacciones de él derivadas está equipado de un recurso contra la calamidad; como el discípulo de Platón que ha percibido una verdad, “está protegido contra el daño hasta otro momento”. En la memoria de todo hombre, están asociados con las horas culminantes de su vida ciertos libros que empalmaron con sus ideas. Acerca de un grupo grande y poderoso de personas, podemos preguntar con seguridad: “¿qué evento es el que más anhelan? ¿Qué don? ¿Qué otra cosa sino el libro que alguna vez vendrá, que han buscado en cada biblioteca, en cada idioma, que será para sus ojos maduros lo que muchas revistas infantiles cubiertas de oropel fueron para su infancia, y les hablará a la imaginación?”. Nuestro gran respeto hacia un hombre cultivado es elogio suficiente a la literatura. Esperamos que un gran hombre sea también un buen lector, o que en proporción con el poder creador aparezca asimismo el de asimilación. Y aunque tales personas son un grupo más difícil y minucioso, no es menos vigoroso. “Aquél que proporciona la ayuda de un igual entendimiento –dijo Burke– duplica el suyo, aquél que usa el de alguien superior eleva el suyo al nivel del que contempla”.&lt;br /&gt;Valoramos libros, y los aprecian principalmente aquéllos que –ellos mismos– son sabios. Nuestra deuda con la tradición a través de la lectura y la conversación es tan grande, y nuestra crítica o nuestra propia aportación tan raras e insignificantes –y hechas comúnmente con base en lo que se ha leído o escuchado–, que desde un punto de vista general se podría decir que no existe la originalidad pura. Todas las mentes citan. Lo viejo y lo nuevo forman la trama y urdimbre de cada momento. No hay hilo que no sea un jirón extraído de estas dos hebras. Por necesidad, propensión o placer, todos citamos, y no sólo libros y proverbios, sino también artes, ciencias, religión, costumbres y leyes. Incluso citamos templos y casas, mesas y sillas por imitación. El encargado de la oficina de patentes sabe que todas las máquinas en uso se han inventado y reinventado una y otra vez; que la brújula del marinero, el barco, el péndulo, la lupa, los tipos movibles de imprenta, el caleidoscopio, el ferrocarril, el telar mecánico y otros inventos han sido muchas veces encontrados y perdido, desde China y Egipto hasta Pompeya; que si tenemos técnicas que Roma habría querido, también Roma tuvo algunas que hemos perdido; que el viejo invento de hacer la madera indestructible a través de vapor de aceite de carbón o parafina fue sugerido por el método egipcio que ha preservado ataúdes de momias durante cuatro mil años.&lt;br /&gt;La más alta afirmación de nueva filosofía se cubre complacientemente a sí misma con alguna máxima profética de una antigua escuela. Hay algo mortificador en este círculo perpetuo. Esta economía extrema implica un capital de invención muy reducido. La corriente del afecto fluye amplia y caudalosa, la actividad práctica es un río de suministro; pero la falta de determinación revela la penuria de intelecto. ¡Qué pocos pensamientos! En cien años, millones de hombres, y ni siquiera cien versos poéticos, ni una sola teoría filosófica que ofrezca solución a los grandes problemas, ni una sola propuesta de educación que satisfaga todas las condiciones. En este retraso y falta de pensamiento debemos hacer las mejores correcciones que podamos buscando la sabiduría de otros para llenar los espacios vacíos en el tiempo.&lt;br /&gt;Si nos circunscribimos a la literatura, se ve fácilmente que la deuda con el pensamiento pasado es inmensa. Nada escapa a él. Los originales carecen de originalidad. Hay imitación, modelo y sugestión; incluso en los mismos arcángeles, si conociéramos su historia. El primer libro domina tiránicamente sobre el segundo. Léase a Tasso, y se pensará en Virgilio; léase a Virgilio, y se pensará en Homero. Y Milton obliga a meditar en cuán estrechos son los límites de la invención humana, el “Paraíso perdido” no habría existido de no ser por estos precursores. Si encontramos en la India o en Arabia un libro fuera de nuestro horizonte de pensamiento y tradición, se nos enseña inmediatamente, a través de nuevas investigaciones hechas en el país de donde proviene, a descubrir sus predecesores y su conexión latente –pero real– con nuestras propias Biblias.&lt;br /&gt;Léase a Platón, y se encontrarán dogmas cristianos; y no sólo eso, sino que se tropezará con nuestras frases evangélicas. Hegel preexiste en Proclo, y mucho antes en Heráclito y Parménides. Quien conozca a Plutarco, Luciano, Rabelais, Montaigne y Bayle, tendrá una clave para muchas supuestas originalidades. Rabelais es la fuente de una buena cantidad de proverbios, historias y chistes, derivados de él a todas las lenguas modernas. Si conociéramos sus lecturas, podríamos ver el arroyo del que procede su caudal.  Swedenborg, Behmen y Spinoza parecerán originales a personas ignorantes y sin ingenio; su originalidad desaparecerá para quienes sean cultivados o buenos observadores, pues los eruditos reconocerán la reaparición de sus dogmas en hombres de elevación intelectual equivalente a través de la historia. Alberto Magno, “el doctor universal”, san Buenaventura, “el doctor seráfico”, y Tomás de Aquino, “el doctor angélico”, del siglo XIII, cuyos libros conforman prácticamente toda la cultura de la época, fueron absorbidos por Dante, quien sobrevive para nosotros. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Renard the Fox&lt;/span&gt; (“Renard, el zorro”), un poema alemán del siglo XIII, fue considerado por mucho tiempo una obra auténtica, hasta que Grimm encontró fragmentos de otro original del siglo anterior. M. Le Grand mostró que en los antiguos &lt;span style="font-style: italic;"&gt;fabliaux &lt;/span&gt;estaban las fuentes de los cuentos de Molière, La Fontaine, Boccaccio y Voltaire.&lt;br /&gt;La mitología es una obra anónima. Pero lo que cada día notamos en relación con los dichos o agudezas que circulan en la sociedad –que cada relator mejora una historia al repetirla, hasta que, al final, del más delgado filamento de hechos se construye una buena fábula–, este mismo incremento ocurre con la mitología: la leyenda salta del creyente al poeta, del poeta al creyente, cada uno añadiendo algún encanto, creando algún defecto o redondeando la forma, hasta que se vuelve una verdad ideal.&lt;br /&gt;La literatura religiosa y los salmos y liturgias de las iglesias pertenecen, por supuesto, a este lento proceso de crecimiento; un conjunto de elecciones reunidas a través de los tiempos, abandonando lo peor y rescatando lo mejor, hasta que se convierte finalmente en una obra de toda la comunidad de creyentes. La Biblia misma es una antigua Cremona; ha sido explotada por la devoción de miles de años, hasta que cada palabra y partícula se ha hecho pública y adaptable. Y cualquier reverencia inmerecida que reclame para sí la inspiración de Filón, es probable que sea desecha por la fuerte tendencia que estamos describiendo. Lo que los religiosos habían asumido como las revelaciones distintivas del Cristianismo, lo encontró la crítica teológica en los estoicos y los poetas griegos y romanos, como paralelismos exactos. Posteriormente, cuando Confucio y las escrituras de la India se dieron a conocer, ya no se podía pensar en ningún intento de presentarse como el monopolio de la sabiduría ética. Y los sorprendentes resultados de las nuevas investigaciones respecto a la historia de Egipto nos han mostrado la profunda deuda de las iglesias de Roma e Inglaterra hacia la hierología egipcia.&lt;br /&gt;Tomar prestado es con frecuencia lo suficientemente honesto, y proviene de la magnanimidad y la firmeza. Un gran hombre cita sin temor y no recurrirá a su propia invención cuando la memoria le proporciona una palabra igualmente buena. Lo que cita, lo siente con su misma voz y humor, toda la enciclopedia de su conversación habitual es realmente percibida como de su propiedad. Hace treinta años, cuando en el bar o en el senado Mr. Webster llenaba los ojos y las mentes de los jóvenes, se podía oír frecuentemente tres reglas citadas como suyas: la primera, nunca hacer hoy lo que se puede dejar para mañana; la segunda, nunca hacer algo que otro puede hacer por uno mismo; y la tercera, nunca pagar al día una deuda. Pues bien, no son menos malas por ya haber sido dichas por Sheridan, la generación pasada; y nos damos cuenta en las &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Memoires &lt;/span&gt;(“Memorias”) de Grimm de que Sheridan las sacó del ingenioso D’Argenson, quien, sin duda, si pudiéramos consultarlo, podría decirnos de quién las escuchó por primera vez. Acerca de nuestro dicho “él sabe de política, griego, historia y ciencia; si supiera un poco de leyes, sabría un poco de todo”, se puede encontrar el original en un chiste de Grimm, quien dice que Luis XVI, al salir de la capilla después de oír el sermón del Abad Maury, dijo: "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si l'Abbé nous avait parlé un peu de religion, il nous aurait parlé de tout"&lt;/span&gt; (“Si el abad nos hubiera hablado un poco de religión, nos habría hablado de todo”). Una broma que anduvo por todos los periódicos hace algunos años, que tachaba las excentricidades de una línea familiar de gente dotada en New England, no es más que un robo del dicho de Lady Mary Wortley Montagu de hace cien años, que decía que “el mundo está hecho de hombres, mujeres y Herveys”.&lt;br /&gt;Muchos de los proverbios históricos son de dudosa paternidad. El huevo de Colón lo reclama Brunelleschi como suyo. Las últimas palabras de Rabelais, “voy a ver el gran Quizás” (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;le grand Peut- être&lt;/span&gt;), no hacen más que repetir el “Si” inscrito en el portal del templo de Delfos. La frase favorita de Goethe, “el secreto abierto”, traduce la respuesta de Aristóteles a Alejandro: “estos libros están publicados y no publicados”. La frase de Madame de Stael, “la arquitectura es música congelada”, está sacada de “la música torpe” de Goethe, que es la regla de Vitruvio, según la cual “el arquitecto debe ser entendido no sólo en dibujo, sino también en música. El héroe de Wordsworth que actúa “según el plan que deleitó a su pensamiento infantil” viene de Shiller y su frase “dile que reverencie los sueños de su juventud”; y antes, de lo que dijo Bacon: “&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Consilia juventutis plus divinitatis habent”&lt;/span&gt; (“Los pensamientos de juventud tienen más de divinidad”).&lt;br /&gt;En la literatura romántica los ejemplos de esto abundan. El último verso de la vieja balada escocesa &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The drowned lovers&lt;/span&gt; (“Los amantes ahogados”),&lt;br /&gt;“Tú resuenas con gran estrépito, agua de Clyde, tus corrientes son más que fuertes;&lt;br /&gt;ahógame cuando regrese,&lt;br /&gt;pero sálvame cuando vaya.”&lt;br /&gt;es una traducción del epigrama de Marcial acerca de Hero y Leandro, donde la súplica de Leandro es la misma:&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;“Parcite, dum propero; mergite, dum rodeo".&lt;/span&gt; (“Preservadme mientras voy, ahogadme cuando vuelva”)&lt;br /&gt;Hafiz enriqueció a Burns con la canción de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;John Barleycorn&lt;/span&gt;, y a Moore con el original del fragmento,&lt;br /&gt;“Cuando en la muerte me postre, calmado,&lt;br /&gt;oh, entrégale mi corazón a mi amada”&lt;br /&gt;Hay muchas fábulas de las cuales, al encontrarse en todos los idiomas y no tener señal de haber sido prestadas, se dice que le son agradables a la mente humana, como &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The seven sleepers&lt;/span&gt; (“Los siete durmientes de Éfeso”), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gyges's Ring&lt;/span&gt; (“El anillo de Giges”)  &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Travelling Cloak&lt;/span&gt; (“La alfombra voladora”), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Wandering Jew&lt;/span&gt; (“El judío errante”), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Pied Piper&lt;/span&gt; (“El flautista de Hamelín”), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Jack and his Beanstalk&lt;/span&gt; (“Juanito y las habichuelas mágicas”), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Lady Diving in the Lake and Rising in the Cave&lt;/span&gt; (“La mujer que se sumergía en el lago y salía de la cueva”), cuya omnipresencia sólo indica la facilidad con que una buena historia cruza toda frontera. El popular incidente del Barón Munchausen, que se colgó su collar junto a la chimenea y la música congelada se derritió, puede encontrarse en Grecia en los tiempos de Platón; Antífanes, un amigo de Platón, comparó burlescamente sus escritos con una ciudad donde las palabras se congelaban en el aire tan pronto como eran pronunciadas y, al verano siguiente, cuando el sol las calentaba y las derretía, la gente oía lo que se había dicho en el invierno. No fue sino hasta este siglo que Inglaterra y América descubrieron que sus cuentos para niños eran viejas historias alemanas y escandinavas; y ahora parece que provienen de la India y son propiedad de todas las naciones descendientes de la raza aria, y se han cantado y balbuceado entre nodrizas y niños durante quién sabe cuántos miles de años.&lt;br /&gt;Si observamos la tenacidad con la que las naciones se aferran a sus primeros tipos de indumentaria, arquitectura, herramientas y métodos de cultivo, y decoración; si averiguamos qué tan antiguos son los diseños de nuestros chales, los capiteles de nuestras columnas, las grecas, los astrágalos y otros ornamentos de nuestras paredes, la manera de alternar capullos de loto y pecíolos de hoja en nuestras rejas de hierro; tendremos entonces en buena estima a los primeros hombres, o en mala a los últimos.&lt;br /&gt;¿Tendremos que decir ahora que sólo los primeros hombres estaban bien en vida y que la generación actual está discapacitada y degenerada? ¿Es que toda la literatura es una copia indiscreta; y todo el arte, imitación de lo chino? ¿Nuestra vida una costumbre, y nuestro cuerpo algo que se tomó prestado, como la cena de un limosnero, de cientos de caridades? Una crítica más sutil y severa podría sugerir que ha sufrido la especie humana algún tipo de dislocación, que multitudes de hombres no viven conforme a la naturaleza, sino que la contemplan como exiliados. La gente sale a mirar los amaneceres y las puestas de sol sin reconocer tranquila y felizmente esto como suyo, sino sabiendo que les es ajeno. Tal como lo hacen con los libros, citan el atardecer y la estrella, y no los hacen de su propiedad. Peor aun, viven como extranjeros en el mundo de la verdad, citan pensamientos y, así, dejan de ser sus dueños. Citar denota inferioridad. Al abrir un nuevo libro descubrimos con frecuencia, a través de la devoción manifiesta con la que el escritor pone su epígrafe o texto, todo lo que podemos esperar de él. Si Lord Bacon aparece en el prefacio, voy y leo la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Instauratio Magna &lt;/span&gt;en lugar del nuevo libro.&lt;br /&gt;El perjuicio es rápidamente castigado en general y en particular. La imitación bien hecha es algo vacío. En toda clase de parásito, cuando la naturaleza ha acabado con un áfido, un teredo o un murciélago –seres con un excelente tubo de succión para perforar a otro animal– o un muérdago o cuscuta entre las plantas, los órganos de autoabastecimiento se marchitan y decaen, pues ya son superfluos. Como prudencia común, existe un límite inmediato para el arte cuando se trata de apoyarse en un original. En la literatura, la citación es buena sólo cuando el autor que sigo va por mi camino y, mejor posicionado que yo, me da un empujón, según se dice; pero, si me gusta la cómoda carroza tanto como para salirme de mi camino, mejor habría sido que hubiera ido a pie.&lt;br /&gt;Pero es preciso recordar que hay ciertas consideraciones mediante las cuales se puede calificar un reproche como demasiado duro. Este vasto endeudamiento mental tiene todas las variantes que tiene la deuda económica, todas las variantes del mérito. El capitalista de estos dos géneros tiene tanta sed de prestar como un consumidor de que le presten; la transacción no indica más pobreza intelectual de lo que el simple hecho de deber implica bancarrota. Por el contrario, la mayor parte de los casos, por mucho, es honorable para ambos. ¿Acaso no podemos en la literatura ayudarnos discretamente mediante la fuerza de dos individuos? ¡Sin duda, sólo se necesitan dos personas con buena disposición y temperamento para la cooperación para realizar algo que por mucho trascienda cualquier empresa privada! ¿Habremos de conversar como espías? Sólo el hecho de que nos abstengamos de repetir y darle el crédito necesario a la buena observación de nuestro amigo es un hurto. Todo hombre de pensamiento está rodeado de otros más sabios que él, o que al menos escriben igual de bien. ¿Acaso no pueden complementarse entre sí? ¿No pueden hundir sus celos en el amor de Dios y llamar a su poema Beaumont y Fletcher, o la Falange de Tebas? Durante nueve días o nueve años la ciudad establecerá diferencias y siniestras comparaciones; hay un público nuevo y excelente que alabará a los dos amigos. Pero no, es un fruto inevitable de nuestra naturaleza social: el niño cita a su padre; el hombre, a su amigo. Cada uno es un héroe y un oráculo para algún otro, para el que cualquier cosa que diga aquél tiene un valor reforzado. Cualquier cosa que pensemos o digamos es maravillosamente mejor para nuestros espíritus y nuestra confianza si sale de la boca de alguien más. Nadie más eminente ni más sabio que aquél que conoce mentes cuya opinión confirma o ratifica la suya. Y hombres de un genio extraordinario adquieren un ascendente casi absoluto sobre sus compañeros más cercanos. El Comte de Crillon le dijo un día a M. d’Allonville, con una vivacidad francesa: “si el universo y yo tuviéramos la misma opinión y M. Necker expresara una contraria, estaría al instante convencido de que el universo y yo estamos equivocados”.&lt;br /&gt;El poder creador está usualmente acompañado de un poder de asimilación, y apreciamos en Coleridge su gran conocimiento y citas, tal vez tanto –posiblemente más– como sus sugerencias originales. Si un autor nos da distinciones justas, lecciones inspiradoras o poesía imaginativa, no nos importa mucho de quién son. Si nos estimulan y nos guían, lo reconocemos como un benefactor y volveremos a él mientras nos siga ayudando. Tal vez queramos saber qué es lo que le corresponde a Platón, Montesquieu o Goethe, y qué pensamiento le fue siempre querido al escritor mismo, pero el valor de las frases radica en su resplandor e igual fuerza para cualquier intelecto; se ajustan a la maravilla con todos nuestros hechos. Nos respetamos en la medida en que las conocemos.&lt;br /&gt;Junto al creador de una buena frase está el primero que la cita. Muchos leerán el libro antes que a alguien se le ocurra citar un pasaje suyo. Y tan pronto como lo hace, el fragmento se cita por todas partes. Así, hay modos admirables de tomar prestado. El genio lo hace noblemente. Cuando a Shakespeare se le imputan deudas con otros autores, Landor replica: “y aun así, es más original que sus fuentes. Respiró sobre cuerpos muertos y los trajo a la vida”. Y debemos agradecerle a Karl Ottfried Muller por esta justa observación: “la poesía, al incluir dentro de su perímetro todo lo que es glorioso e inspirador, tuvo poco cuidado de averiguar de dónde surgieron originalmente las flores”. Así, Voltaire usualmente imitaba, pero con tal superioridad que Debuc afirmó: “él es como el falso Anfitrión; a pesar de ser el invitado, siempre es él quien aparenta ser el dueño de la casa”. Wordsworth, apenas escuchaba algo bueno, lo tomaba, meditaba en ello y rápidamente lo reproducía en su conversación y su escritura. Si De Quincey decía “eso fue lo que te dije”, él contestaba “no, es mío. Mío y no tuyo”. En general, nos gusta la valentía de esto. Está en el principio de Marmontel, “me lanzo sobre lo que es mío, dondequiera que lo encuentro”; y en la regla –más general– de Bacon, “considero todo el conocimiento como mi provincia”. Esto demuestra la conciencia de que la verdad no es propiedad de ningún individuo, sino que es tesoro de todos los hombres. Y en la medida en que un escritor se ha elevado a una visión precisa de la condición del hombre, ha adoptado este tono. En la medida en que el objetivo del receptor sea la vida y no la literatura, le será indiferente la fuente. Mientras más noble sea la verdad o el sentimiento, menos importa la cuestión de la autoría. Al mero buscador nunca le preocupa de quién derivó tal o cual sentimiento. Cualquiera que nos exprese un pensamiento justo hace que parezcan ridículos los esfuerzos del crítico por explicarle dónde se ha dicho antes tal palabra. No es mejor por haberlo dicho Platón que por que lo haya dicho yo. La verdad siempre está presente: sólo se necesita levantar los párpados de acero de ojo mental para leer sus oráculos. Pero en el momento en que se pretende producir, el fraude se hace evidente. De hecho, es tan difícil apropiarse los pensamientos de otros como inventar. Siempre, alguna transición abrupta, alguna alteración repentina de temperatura o de punto de vista, pone en evidencia la interpolación ajena.&lt;br /&gt;Hay también un encanto nuevo en la clase de trabajos intelectuales que, a lo largo del tiempo, han tenido una multitud de autores y perfeccionadores. Admiramos la poesía que ningún hombre escribió –ningún otro poeta sino genio mismo de la humanidad–, que puede leerse en la mitología, en el efecto de un estilo fijo o nacional de pinturas, en esculturas, en el drama, en las ciudades o en las ciencias, en nosotros. Un poema así es lenguaje. En cada palabra de él, el lenguaje se ha usado felizmente en algún momento. El oído, arrobado por esa felicidad, lo retiene y, así, se usa una y otra vez, como si el encanto le perteneciera a la palabra y no a la vitalidad de pensamiento que la reforzó. Estos usos profanos, por supuesto, lo matan y comienza a ser evitado. Pero un ingenio ágil puede infundirle fuerza en cualquier momento y se vuelve a poner de moda. Así, la gente cita de muy diversa manera: uno encuentra sólo lo llamativo o lo popular; otro, la esencia del autor, la síntesis de su hora más selecta y feliz; y el lector a veces le da más a la cita de lo que le debe. La mayor parte de las citas clásicas que se escuchan o se leen en las actuales publicaciones periódicas o en los discursos no se extrajeron de los originales, sino de previas citas de libros en inglés, y se puede determinar fácilmente, a partir del uso y la relevancia de la frase, si no se ha empleado muchas veces con anterioridad, si la joya salió de la mina o de una subasta. Del genio de un escritor, podemos saber tanto a partir de lo que elige como de lo que genera. Leemos la cita con sus ojos y le encontramos un sentido nuevo y ardiente. Como dicen los periódicos, “las cursivas son nuestras”. El provecho de los libros depende de la sensibilidad del lector. El más profundo pensamiento, o pasión, duerme como en una mina, hasta que una mente y un corazón afines a él lo encuentran y lo publican. Los personajes de Shakespeare que más valoramos no fueron citados sino hasta este siglo, incluso la prosa de Milton y la de Burke alcanzaron mayor fama en él. Todos, también, recuerdan a sus amigos por su poema favorito u otra lectura.&lt;br /&gt;Nótese, igualmente, que un escritor aparece más aventajado en las páginas de otro libro que en las suyas. En sus libros, pasa por candidato a la aprobación del lector; en los de otros, es una autoridad.&lt;br /&gt;De este modo, los pensamientos de alguien más tienen cierta ventaja con nosotros simplemente porque son de otro. Hay cierta ilusión en una frase nueva. Un hombre le oye una buena sentencia a Swedenborg y se maravilla de su sabiduría, y está realmente contento de tener algo tan bueno. Tradúzcanse estas nuevas palabras a su lenguaje corriente y se sorprenderá otra vez de su simplicidad; tales engaños nos juegan las palabras admirables.&lt;br /&gt;Es curioso el nuevo interés que adquiere un viejo autor por su canonización oficial en Tiraboschi, Dr. Johnson, Von Hammes-Purgstall o Hallam, u otro historiador de la literatura. El registro de su libro o la cita de algún pasaje conlleva el valor sentimental de un diploma universitario. Si bien nunca penetrante, Hallam es una mente bien dotada, capaz de apreciar la poesía, pero si ésta es profunda, está siempre ciego y sordo para las almas imaginativas y amantes de la analogía, como los platónicos, Giordano Bruno, Donne, Herbert, Crashaw o Vaughan. Y si Hallam cita un pasaje de Bacon o Sidney, o si enaltece un poema de Edwards o Vaux, inmediatamente se nos entregan como si hubieran recibido la corona ístmica.&lt;br /&gt;Es una práctica común de escritores brillantes, y también de conversadores ingeniosos, el recurso de achacarle las propias frases a alguna persona imaginaria para darles peso, como lo han hecho Cicerón, Cowley, Swift, Landor y Carlyle. El cardenal de Retz, en un momento crítico en el parlamento de París, se describió a sí mismo mediante una frase latina improvisada, que supuestamente citaba de algún autor clásico y que pronunció admirablemente bien. Un efecto-reflejo curioso de este reforzamiento de una idea, realizado mediante el acto de citarla de alguien más, es el hecho de que muchos hombres puedan escribir mejor bajo una máscara que como ellos mismos, como Chatterton en los romances arcaicos, Le Sage disfrazado de español, Macpherson como “Ossian” y –no lo dudo– muchos abogados jóvenes en los tribunales de Londres, que tienen gran éxito para el &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Times&lt;/span&gt;, pero nunca trabajan igual a su nombre. Ésta es una especie de talento dramático; pues no es raro encontrar grandes poderes de recitación sin la más mínima elocuencia original, o personas que copian dibujos con una habilidad admirable pero que no son capaces de crear algún diseño suyo.&lt;br /&gt;En momentos de intensa actividad mental, a veces le hacemos demasiado honor al libro y leemos mejores cosas que las que escribió el autor, leyendo –según se dice– entre líneas. Todos hemos tenido la misma experiencia en una conversación: el ingenio estaba en lo que oímos, no en lo que se dijo. Nuestra mejor idea provino de los demás. Percibimos en sus palabras un sentido más profundo que el que les inyectaron, y podemos expresarnos mediante las frases de otros con un designio más alto de lo que imaginaban. En el Diario de Moore, se dice que Mr. Hallam trajo a colación a un amigo suyo que había dicho: “No sé cómo ocurre, algo que dicho por mí no tiene ningún éxito es una broma excelente cuando Sheridan le ha dado un retoque. Nunca me gustan mis propios dichos hasta que él los adopta”. Dumont se sorprendía de ser usado por Mirabeu, Bentham y sir Philip Francis, quien, a su vez, no era mejor que su propio “Junius”. Y James Hogg –salvo en sus poemas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Kilmeney &lt;/span&gt;y &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The witch of fife&lt;/span&gt;– es un autor de segunda, que le debe su fama a su efigie magnificada a través de la lente de John Wilson; quien, a su vez, escribe mejor bajo la máscara de de “Christopher North” que con sus propia ropa. La teoría atrevida de Delia Bacon, que las obras de Shakespeare fueron escritas por una sociedad de gente ingeniosa –Sir Walter Raleigh, Lord Bacon y otros en torno al conde de Southampton–, tenía completamente para ella el encanto del significado superior que éstas adquirirían al ser leídas bajo esta luz: esta idea de la autoría que controla nuestra apreciación de las obras mismas. Alguna vez conocimos a un hombre sobreexcitado ante el anuncio de su panfleto en un periódico líder. ¡Con qué impulso voló su imaginación! ¿Quién lo podría haber escrito? ¿Habría sido el coronel Carbine, o el senador Tonitrus, o al menos el profesor Maximilian? Sí, podía detectar en el estilo esa hábil mano romana. ¡Y en qué grado parecía la mismísima voz del refinado y exigente público, invitando al mérito finalmente a aceptar la fama, y subir y tomar su lugar en las sillas reservadas y auténticas! Llevó el periódico con premura a la comprensiva prima Matilda, que está tan orgullosa de todo lo que hacemos. ¡Pero qué consternación cuando la afable Matilda, deleitada con el deleite de él, confesó que ella había escrito la crítica y la había llevado con sus propias manos a la oficina de correos! “Señor Wordsworth”, dijo Charles Lamb, “permítame presentarle a mi único admirador”.&lt;br /&gt;Swedenborg dio al mundo una teoría formidable, que cada alma existió en una sociedad de almas, la cual le heredó todos sus pensamientos a cada alma. Y se percató de que, cuando estaba acostado en su cama –durmiendo y despertando alternadamente–, estaba rodeado de personas que discutían y ofrecían opiniones a favor y en contra de una idea; y de que, ya despierto, las mismas sugerencias a favor y en contra surgían como sus propios pensamientos. Al dormir otra vez, vio y escuchó a los hablantes como antes, y comenzó a ocurrirle cada vez que dormía y se despertaba. Y, si expandimos la imagen, ¿acaso no parece que todos los hombres estuviéramos pensando y hablando desde una antigüedad inmensa, como si permaneciéramos, no en un grupo de apuntadores que llenan una sala de estar, sino en un círculo de inteligencias que llegara a todos los pensadores, poetas, inventores, e ingenios, sea de hombres o mujeres, ingleses, alemanes, celtas, arios, ninivitas o coptos; hasta el primer negro, que, con más salud o mejor percepción, le dio un sonido estridente o un nombre a aquello que veía y con lo que vivía? Nuestros benefactores son tantos como los niños que inventaron el habla, palabra por palabra. El idioma es una ciudad, para la construcción de la cual cada ser humano aportó una piedra; y sin embargo, no debe dársele más crédito respecto al gran resultado del que se le otorga al acalefo que añade una célula al arrecife de coral que es la base del continente.&lt;br /&gt;Heráclito: todas las cosas están en flujo. Es inevitable estar endeudado con el pasado. Nos alimentamos y nos formamos a través de él. El bosque viejo se descompone para componer el nuevo. Los animales antiguos han dado sus cuerpos a la tierra para constituir químicamente la raza naciente, y cada individuo no es más que una fijación  momentánea de algo que ayer fue de otro, hoy es suya y mañana será de un tercero. Así ocurre en el pensamiento, nuestro conocimiento es el conjunto de ideas y experiencias de mentes innumerables; nuestro idioma, nuestra ciencia, nuestra religión, nuestras opiniones y nuestras fantasías nos fueron heredados. Nuestro país, costumbres y leyes, nuestras ambiciones y nociones de lo adecuado y lo justo; nada de esto lo hicimos nosotros. Lo encontramos ya hecho y no hacemos más que citarlo. Goethe dijo francamente: “¿Qué quedaría de mí si este arte de apropiación fuera algo peyorativo para el genio? Cada uno de mis escritos me ha sido proporcionado por mil personas diferentes, mil cosas. Tanto el sabio como el necio me han traído, sin sospecharlo, el regalo de sus pensamientos, facultades y experiencia. Mi trabajo es una suma de seres tomados de la totalidad de la naturaleza; lleva el nombre de Goethe.”&lt;br /&gt;Pero permanece la persistencia inquebrantable del individuo en ser sí mismo. Una hoja, una brizna, un cenit, no se parece a otro. Cada mente es diferente, y mientras más desarrollada esté, más fuerte es la diferencia. Cada mente debe conducir los elementos hacia dentro de sí como alimento, y si es granito o sílex, los preferirá en su mano cocidos por el sol y la lluvia, por el tiempo y el arte; pero, aunque han sido recibidos, estos elementos pasan a conformar la sustancia de su constitución, son asimilados y tienden siempre a formar, no un partidario, sino un poseedor de la verdad. Ante todo lo que se pueda decir acerca de la preponderancia del pasado, la sola palabra &lt;span style="font-style: italic;"&gt;genio &lt;/span&gt;es respuesta suficiente. Lo divino reside en lo nuevo. Lo divino nunca cita, sino sólo es, y crea. El miedo profundo del presente es el genio, que hace que el pasado se olvide. El genio cree en sus más débiles presentimientos contra el testimonio de toda la historia, pues sabe que los hechos no son definitivos, que un estado mental es el ancestro de cualquier cosa. ¿Y qué es la originalidad? Es ser, ser uno mismo y comunicar de manera precisa lo que vemos y lo que somos. Genialidad es, en primera instancia, sensibilidad, la capacidad de recibir impresiones exactas del mundo exterior, y el poder de coordinarlas según las leyes del pensamiento. Implica voluntad, o fuerza original, para su correcta distribución y expresión. Si a esto se le añade el sentimiento de piedad, si el pensador tiene la impresión de que su pensamiento más estrictamente suyo no le pertenece y reconoce la sugerencia perpetua del Supremo Intelecto, los más viejos pensamientos se hacen nuevos y fértiles mientras los comunica.&lt;br /&gt;Los originales jamás pierden su valor. Hay siempre en ellos un estilo y un peso discursivo, que la inmanencia del oráculo les otorgó y que no pueden ser falsificados. De ahí la permanencia de los mejores poetas. Platón, Cicerón y Plutarco citan a los poetas del mismo modo en que las Escrituras son citadas en nuestras iglesias. Se aduce una frase o una sola palabra, con énfasis honorario, de Píndaro, Hesíodo o Eurípides, como si se excluyera cualquier argumento, porque fue así como dijeron; en lo cual importa el hecho de que el vate pronunció, no sus palabras, sino las de algún dios. Shakespeare, Milton y Wordsworth estaban muy concientes de sus responsabilidades.. Cuando un hombre piensa felizmente, no encuentra huella en el campo por donde pasa. Todo pensamiento espontáneo es irrespetuoso ante todo lo demás. Píndaro utiliza esta altiva resistencia, como si fuera imposible encontrar sus fuentes: “Hay muchas rápidas flechas en mi carcaj, que tienen voz para todos aquello con entendimiento, pero para la multitud necesitan intérpretes. Está dotado de genio aquél que conoce bastante por su propio talento natural”.&lt;br /&gt;Nuestro placer al ver a cada mente abordar el tema al cual con justicia tiene derecho es visto en una mera idoneidad del tiempo. El que llega en segundo lugar debe forzosamente citar al que ha llegado primero. Los primeros que describieron la vida salvaje, como la relación del capitán Cook de las Islas de la Sociedad, o los viajes de Alexander Henry entre nuestras tribus de la India, tienen el encanto de la verdad y el justo punto de vista. Los marineros experimentados y los inexpertos, recién llegados de los países más civilizados, con verdadera expectación y aun así sin sentimentalismos acerca de la vida salvaje, saludablemente reciben y hacen informes de lo que vieron –viendo lo que debían ver, sin poderlo elegir–; y ningún hombre sospecha el gran mérito de su descripción hasta que Chateaubriand, Moore, Campbell o Byron llegan y mezclan tanto artificio con sus retratos, que la ventaja incomparable de las primeras narraciones aparece. Por la misma razón nos desagrada que un poeta escoja un tema antiguo o lejano como su musa, como si confesara su falta de profundidad. Las mejores obras tienen que ver siempre con lo más cercano. Podemos pasarlo por alto sólo como los atrevimientos de un poder demasiado prodigioso, cuando la vida de un genio está tan cargada que, como si saliese de la petulancia, lanza su fuego sobre una momia vieja; y he aquí que camina y se sonroja una vez más, aquí en la calle.&lt;br /&gt;No podemos exagerar nuestra deuda con el pasado, pero el momento tiene llamado supremo. El pasado es para nosotros, pero los mismos términos bajo los cuales puede convertirse nuestro consisten en su subordinación al presente. Sólo un inventor sabe tomar prestado, y cada hombre es –o debería ser– inventor. No debemos forzar el movimiento orgánico del alma. Es una certeza que el pensamiento tiene su propio movimiento y las pistas que surgen de él, las palabras que sin esperarlo alcanza a oír la mente libre, son dignas de confianza y fértiles cuando son obedecidas y no degradadas por un asunto bajo y egoísta. Esta vasta memoria no es más que materia prima. El don divino es siempre la vida inmediata, que recibe y usa y crea, y bien puede enterrar lo viejo en la omnipotencia con la cual la naturaleza descompone toda la cosecha para su recomposición.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-8916144594722670793?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/8916144594722670793/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/04/un-excelente-ensayo-de-emerson.html#comment-form' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/8916144594722670793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/8916144594722670793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/04/un-excelente-ensayo-de-emerson.html' title='Un excelente ensayo de Emerson: Quotation and Originality'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/SezXTaxHBzI/AAAAAAAAAB4/FU8R8nY_Lxg/s72-c/emerson.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-5437100350383073168</id><published>2009-03-27T10:21:00.000-07:00</published><updated>2009-05-15T13:42:43.119-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Francés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ensayo'/><title type='text'>Un ensayo de Montaigne: Par divers moyens on arrive à pareiile fin</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/Sc0Ps5WsqMI/AAAAAAAAABQ/yFqam5Ee3ow/s1600-h/Essays_%28Montaigne%29.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 242px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/Sc0Ps5WsqMI/AAAAAAAAABQ/yFqam5Ee3ow/s320/Essays_%28Montaigne%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317923998979107010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Hay algo que, después de leer a Montaigne, me quedó fijo en la memoria: la cohesión que logra mantener al abordar un tema, paradójicamente a través de una gran cantidad de datos y ejemplos que parecen conducir a otros temas. Casualmente, después de leer este ensayo y algunos otros de Montaigne, un buen amigo me recomendó &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Quotation and Originality&lt;/span&gt; de Emerson, y me sorprendió ver la diferencia en la forma de tratar la temática de un ensayo. Se diría, en términos geométricos, que los ensayos de Montaigne son como estrellas, mientras que éste en particular de Emerson es un círculo; aquéllos se aventuran transversalmente a la periferia y sin perder conciencia del centro se alejan de él y tocan nuevas regiones, éste procede por exhastustividad a lo largo y ancho de la superficie, hasta que logra abarcarla por completo.&lt;br /&gt;Presento mi versión del ensayo de Montaigne &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Par divers moyens on arrive à pareiile fin&lt;/span&gt;, que es el capítulo I del libro I y cuyo original en francés puede encontrarse en &lt;a href="http://www.bribes.org/trismegiste/es1ch01.htm"&gt;esta dirección&lt;/a&gt;. Por razones de espacio, no la incluyo y pongo solamente mi traducción al español.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"&gt;&lt;meta name="ProgId" content="Word.Document"&gt;&lt;meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"&gt;&lt;link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CGIOVAN%7E1%5CCONFIG%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:worddocument&gt;   &lt;w:view&gt;Normal&lt;/w:View&gt;   &lt;w:zoom&gt;0&lt;/w:Zoom&gt;   &lt;w:hyphenationzone&gt;21&lt;/w:HyphenationZone&gt;   &lt;w:punctuationkerning/&gt;   &lt;w:validateagainstschemas/&gt;   &lt;w:saveifxmlinvalid&gt;false&lt;/w:SaveIfXMLInvalid&gt;   &lt;w:ignoremixedcontent&gt;false&lt;/w:IgnoreMixedContent&gt;   &lt;w:alwaysshowplaceholdertext&gt;false&lt;/w:AlwaysShowPlaceholderText&gt;   &lt;w:compatibility&gt;    &lt;w:breakwrappedtables/&gt;    &lt;w:snaptogridincell/&gt;    &lt;w:wraptextwithpunct/&gt;    &lt;w:useasianbreakrules/&gt;    &lt;w:dontgrowautofit/&gt;   &lt;/w:Compatibility&gt;   &lt;w:browserlevel&gt;MicrosoftInternetExplorer4&lt;/w:BrowserLevel&gt;  &lt;/w:WordDocument&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;!--[if gte mso 9]&gt;&lt;xml&gt;  &lt;w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"&gt;  &lt;/w:LatentStyles&gt; &lt;/xml&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;style&gt; &lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal 	{mso-style-parent:""; 	margin:0cm; 	margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:ES-MX;} p 	{mso-margin-top-alt:auto; 	margin-right:0cm; 	mso-margin-bottom-alt:auto; 	margin-left:0cm; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:12.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 	{size:612.1pt 792.1pt; 	margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm; 	mso-header-margin:35.45pt; 	mso-footer-margin:35.45pt; 	mso-paper-source:0;} div.Section1 	{page:Section1;} --&gt; &lt;/style&gt;&lt;!--[if gte mso 10]&gt; &lt;style&gt;  /* Style Definitions */  table.MsoNormalTable 	{mso-style-name:"Tabla normal"; 	mso-tstyle-rowband-size:0; 	mso-tstyle-colband-size:0; 	mso-style-noshow:yes; 	mso-style-parent:""; 	mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; 	mso-para-margin:0cm; 	mso-para-margin-bottom:.0001pt; 	mso-pagination:widow-orphan; 	font-size:10.0pt; 	font-family:"Times New Roman"; 	mso-ansi-language:#0400; 	mso-fareast-language:#0400; 	mso-bidi-language:#0400;} &lt;/style&gt; &lt;![endif]--&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center;font-family:georgia;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;Por distintos medios se llega a resultado similar&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center;font-family:georgia;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span lang="NO-BOK"&gt;Michel de Montaigne&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center;font-family:georgia;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center;font-family:georgia;" align="center"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style=""&gt;Trad. de Joaquín Rodríguez Beltrán&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"  style="text-align: center;font-family:georgia;" align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;font-family:georgia;"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p face="georgia" style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;La manera más común de ablandar los corazones de los que hemos ofendido, cuando, la venganza a la mano, nos tienen a su merced, es conmoverlos a la conmiseración y la piedad &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;mediante la sumisión&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;. Sin embargo, el coraje, la constancia y la resolución, medios del todo contrarios, algunas veces han llevado al mismo resultado.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Eduardo, príncipe de Gales, aquél que gobernó durante tanto tiempo nuestra Guyana, personaje cuya condición y fortuna tienen tantos fragmentos notables de grandeza, habiendo sido seriamente ofendido por los lemosines, al tomar su ciudad por la fuerza no se detuvo ante los gritos del pueblo, de mujeres y niños abandonados en la masacre, que le suplicaban piedad y se arrojaban a sus pies; hasta que, al penetrar en la ciudad, vio a tres caballeros franceses que con una valentía increíble parecían resistir ellos solos a los esfuerzos del ejército ya victorioso del príncipe. La consideración y el respeto a una virtud tan notable debilitaron primero el aguijón de su cólera, y así comenzó a causa de estos tres caballeros a tenerles misericordia a todos los otros habitantes de la ciudad.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Cuando Scanderberg, príncipe del Epiro, seguía a uno de sus soldados para matarlo, este último, después de haber intentado apaciguarlo mediante toda clase de rebajamientos y súplicas, se decidió como último recurso a esperarlo con la espada empuñada. Esta resolución por su parte frenó en seco la furia de su amo, el cual, por haberlo visto tomar una decisión tan honorable, le concedió su gracia. Este ejemplo podrá ser interpretado de otra manera por quienes no hayan leído acerca de la prodigiosa fuerza y valor de tal príncipe. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;El emperador Conrado III, mientras asediaba a Guelfo, duque de Baviera, no quiso condescender a las más dulces condiciones –algunas viles y cobardes satisfacciones que le ofrecían–, sino permitiéndoles únicamente a las mujeres nobles que estaban sitiadas junto con el duque que salieran a pie, su honor a salvo, con lo que pudieran llevar sobre sí mismas. Ellas, de un corazón magnánimo, tuvieron la idea de cargar sobre sus espaldas a sus maridos, a sus niños y al duque mismo. Le dio al emperador tanto placer ver la nobleza de su coraje, que lloró de gusto y mitigó toda esa agria enemistad mortal y capital que lo había empujado contra el duque, y a partir de ese momento lo trató humanamente, a él y a los suyos.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;El uno y el otro de estos dos medios me arrebatarían fácilmente, pues tengo una maravillosa inclinación a la misericordia y la mansedumbre. A tal grado que, en mi opinión, me entregaría con mayor facilidad a la compasión que a la estima. Y sin embargo, es la piedad una pasión viciosa para los estoicos, los cuales proponen que se socorra a los afligidos, pero que no se padezca o sufra con ellos. De cualquier modo, estos ejemplos me parecen más pertinentes. Tanto más cuanto que vemos cómo almas asaltadas y puestas a prueba por estos dos medios o bien se mantienen sin doblegarse o bien se dejan vencer.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Se puede decir que abrir el corazón a la conmiseración es el efecto de la facilidad, la bondad excesiva y la blandura, de lo cual se desprende que las naturalezas más débiles, como las de las mujeres, los niños y el vulgo, son más propensas a tal sentimiento. Y por otro lado, cuando se desprecian las lágrimas y los ruegos, y se cede sólo ante la sagrada imagen de la virtud varonil, lo cual es propio de un alma fuerte e inquebrantable, se tiene en el honor y en la afección un vigor viril y obstinado. No obstante, en las almas menos generosas, la sorpresa y la admiración pueden provocar un efecto parecido. Como prueba está el pueblo de Tebas, que, luego de imponerles la pena capital a sus capitanes por haber continuado con su cargo por más tiempo del que se les había prescrito y ordenado, exoneró de todo castigo a Pelópidas, que abrumado bajo el peso de tales acusaciones no hacía sino pedir y suplicar para protegerse; y por el contrario, frente a Epaminondas, que había llegado contando de manera grandilocuente sus hazañas, echándoselas en cara al pueblo orgullosa y arrogantemente, la asamblea no sometió siquiera el asunto a votación y desistió de la acusación, alabando enormemente mientras se dispersaba la bravura de este personaje.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Dionisio el viejo, después de dificultades extremas y prolongadas, una vez que hubo tomado la ciudad de Regio y capturado en ésta al capitán Fitón, gran hombre de bien que la había defendido tan tenazmente, quiso sacar de ello ocasión para vengarse trágicamente de él. Le dijo primeramente que el día anterior había hecho que se ahogaran su hijo y toda su familia, a lo cual Fitón respondió solamente que habían llegado a la felicidad un día antes que él. Después, mandó que lo desvistieran, lo entregaran a los verdugos y lo arrastraran por la ciudad mientras lo azotaban cruel e ignominiosamente, increpándolo además con insultos y ofensas. Pero él mantuvo el temple siempre constante, sin perderse, y con firme talante pregonaba la honorable y gloriosa causa de su muerte, por no haber querido entregar su país a las manos de un tirano, y le anunciaba amenazadoramente un pronto castigo de los dioses. Dionisio, al leer en los ojos de sus soldados que éstos, lejos de animarse contra las fanfarronadas del enemigo vencido, comenzaban a ablandarse por la admiración frente a una virtud tan rara –olvidando a su jefe y el triunfo que había alcanzado– y parecían estar a punto de amotinarse y arrancar a Fitón de las manos de los sargentos, hizo que el martirio cesara y, a escondidas, mandó que lo ahogaran en el mar. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;No cabe duda, es el hombre un ser extremadamente vano, diverso y volátil. Difícil es hacer un juicio uniforme y constante acerca de él. Ahí está Pompeyo, que perdonó a todo el pueblo de los mamertinos, con el cual estaba tan ensañado, en consideración de la virtud y la magnanimidad del ciudadano Zenón, que por sí solo cargó con la culpa pública y no requirió más gracia que la de padecer él solo el castigo; y el huésped de Sila, que demostrando en la ciudad de Perusa una virtud similar, no ganó nada con ello, ni para sí ni para los demás.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Y directamente contra mis primeros ejemplos, el más valiente de los hombres y tan humano para los vencidos, Alejandro Magno, cuando vencía después de muchas grandes dificultades la ciudad de Gaza, se encontró con Betis, el dirigente del ejército enemigo, de cuyo valor había escuchado cosas maravillosas durante el sitio; mientras él solo, abandonado por los suyos y despedazadas sus armas, totalmente cubierto de sangre y heridas, combatía aún en medio de numerosos macedonios que lo acosaban de todas partes. Y Alejandro, estimulado por una victoria tan anhelada y difícil, pues tenía entre otros daños dos frescas heridas sobre su persona, le dijo: “No morirás como has querido, Betis. Te es preciso sufrir primero todas las clases de tormentos que se puedan inventar contra un cautivo”. El otro, no sólo con seguridad en el semblante sino también con arrogancia y altanería, se mantuvo callado ante tales amenazas. Entonces, Alejandro, viendo su orgulloso y obstinado silencio, dijo: “¿Ha doblado él alguna rodilla? ¿Se le ha escapado alguna voz suplicante? En verdad que romperé tu silencio, y si no puedo arrancarle palabra alguna, le arrancaré al menos gemidos”. Y convirtiendo su cólera en rabia, ordenó que le perforaran los talones e hizo que, tirado por una carreta, lo arrastraran, desgarraran y desmembraran. &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;¿Habrá sido que la valentía le era tan familiar como para que, por no admirarla, la respetara menos? ¿O que él la estimaba tan suya que no pudo soportar verla en otro con tal intensidad sin el despecho de una pasión envidiosa? ¿O que el ímpetu natural de su cólera era incapaz de tener oposición?&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p  style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt; text-align: justify; text-indent: 18pt;font-family:georgia;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;En verdad, si su ira hubiera sido refrenada en algún momento, es de creerse que habría ocurrido en la toma y desolación de la ciudad de Tebas al ver cómo pasaban por el filo de la espada tantos hombres valerosos y morían sin tener medio de defensa pública; pues más de seis mil fueron asesinados, de los cuales ninguno fue visto huyendo o pidiendo clemencia, sino intentando –por aquí, por allá, por las calles– afrontar a los enemigos victoriosos, provocándolos para poder conseguir una muerte honorable. Ninguno fue visto que, estando repleto de heridas, no tratara todavía de vengarse en su último aliento, o que con las armas de la desesperación no buscara compensar su muerte con la de algún enemigo. Pero no encontró la aflicción de su virtud ninguna piedad y no bastó un día completo para saciar la sed de venganza. Duró esta masacre hasta la última gota de sangre derramable que se encontró y sólo se detuvo ante personas desarmadas, ancianos, mujeres y niños para sacar de ahí treinta mil esclavos.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-5437100350383073168?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/5437100350383073168/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/03/un-ensayo-de-montaigne-par-divers.html#comment-form' title='1 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/5437100350383073168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/5437100350383073168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/03/un-ensayo-de-montaigne-par-divers.html' title='Un ensayo de Montaigne: Par divers moyens on arrive à pareiile fin'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/Sc0Ps5WsqMI/AAAAAAAAABQ/yFqam5Ee3ow/s72-c/Essays_%28Montaigne%29.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-8808408191235032910</id><published>2009-03-24T14:45:00.000-07:00</published><updated>2009-05-15T13:40:38.280-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Narrativa'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Latín'/><title type='text'>Un cuento fantástico de un humanista italiano: Poggio Bracciolini</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/ScpTEdGiBYI/AAAAAAAAAAw/FH3AEZrH-vk/s1600-h/180px-Gianfrancesco_Poggio_Bracciolini.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 180px; height: 220px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/ScpTEdGiBYI/AAAAAAAAAAw/FH3AEZrH-vk/s320/180px-Gianfrancesco_Poggio_Bracciolini.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5317153646060897666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sin duda, lo que mejor se conoce de Poggio Bracciolini es su intensa búsqueda y rescate de documentos clásicos (le debemos el &lt;span style="font-style: italic;"&gt;De rerum natura&lt;/span&gt; de Lucrecio). Como escritor, lo más famoso son las facecias, por su &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Liber Facetiarum&lt;/span&gt;. Tengo que admitir que algunas me parecen de excesivo contenido moral, pero es verdad que algunas son muy buenas, sobre todo para quien esté aprendiendo latín y quiera textos pequeños y no muy difíciles. Se puede encontrar el libro completo en &lt;a href="http://www.hs-augsburg.de/%7EHarsch/Chronologia/Lspost15/Poggio/pog_intr.html"&gt;esta dirección&lt;/a&gt;, que por cierto es una muy buena biblioteca.&lt;br /&gt;Después de leer algunas, me encontré con ésta, cuyo argumento podría ser la base para una narración fantástica difícil de imaginarse como algo escrito por un humanista italiano del siglo XV: &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Aliud de monstro&lt;/span&gt;. Presento después mi propia traducción.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal  {mso-style-parent:"";  margin:0cm;  margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:12.0pt;  font-family:"Times New Roman";  mso-fareast-font-family:"Times New Roman";  mso-ansi-language:ES-MX;} span.fruber  {mso-style-name:f_ruber;} @page Section1  {size:612.1pt 792.1pt;  margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm;  mso-header-margin:35.45pt;  mso-footer-margin:35.45pt;  mso-paper-source:0;} div.Section1  {page:Section1;} --&gt;   34&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Aliud de monstro  &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;De Poggio Bracciolini&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt; Aliud insuper constat, allatam esse Ferrariam imaginem marini monstri nuper in littore Dalmatico inventi. Corpore erat humano umbilico tenus, deinceps piscis, ita ut inferior pars quae in piscem desinebat, esset bifurcata. Barba erat profusa, duobus tanquam cornibus super auriculas eminentibus, grossioribus mammis, ore lato, manibus quattuor tantum digitos habentibus, a manibus usque ad ascellam atque ad imum ventrem alae piscium protendebantur, quibus natabat. Captum hoc pacto ferebant. Erant complures foeminae juxta littus lavantes lineos pannos. Ad unam earum accedens piscis, ut aiunt, cibi causa, mulierem manibus apprehendens ad se trahere conatus est: illa reluctans (erat enim aqua modica), magno clamore auxilium caeterarum imploravit. Accurrentibus quinque numero, monstrum (neque enim in aquam regredi poterat) fustibus ac lapidibus perimunt: quod in littus abstractum, haud parvum terrorem aspicientibus praebuit. Erat corporis magnitudo paulo longior ampliorque forma hominis. Hanc ligneam ad nos Ferrariam usque delatam conspexi. Cibi gratia mulierem comprehensam argumento fuere pueri nonnulli, qui cum diversis temporibus ad littus lavandi causa accessissent, nusquam postea comperti sunt, quos postmodum ab eo monstro necatos captosque crediderunt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;El monstruo marino&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trad. de Joaquín Rodríguez Beltrán&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hay algo más que es bien sabido: que ha sido traída a Ferrara la forma de un monstruo marino encontrado hace poco en la costa de Dalmacia. Del ombligo hacia arriba parecía humano, y hacia abajo era como un pez con una parte inferior que se bifurcaba en dos extremidades. Tenía la barba abundante, dos cosas como cuernos que le sobresalían por arriba de las orejas, pechos prominentes, boca amplia, manos con tan sólo cuatro dedos; y desde las axilas hacia abajo, entre las manos y el vientre bajo, se extendían unas membranas de pez que le servían para nadar.&lt;br /&gt;Referían la captura de este modo. Había junto a la costa una buena cantidad de mujeres lavando paños de lino y, según dicen, se acercó el pez a una de ellas con la intención de comérsela, el cual, aferrándola con las manos, trató de raptarla. Pero ella, mientras luchaba en el agua –que, a decir verdad, no era muy profunda–, imploró la ayuda de las demás armando un griterío. Acudieron al instante cinco de ellas y, el monstruo ya sin escapatoria, lo mataron con palos y piedras. Cuando lo vieron tendido en la playa, les produjo un terror extremo. Era más alto y corpulento que cualquier hombre. Yo mismo pude ver su cadáver, que nos habían llevado a Ferrara. A causa de este evento –el intento de captura de una mujer como alimento–, se cree que algunos jóvenes, desaparecidos en distintas ocasiones después de haber ido a la costa para lavar, fueron atrapados y devorados por aquél monstruo.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sólo tengo que agregar que el final me pareció difícil de traducir. Por el contexto uno pensaría que se refiere solamente a muchachas, mujeres jóvenes, como las que fueron atrapadas; pero, puesto que sólo decía &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pueri&lt;/span&gt;, me decidí por darle el matiz impreciso, que hace pensar tanto en hombres como en mujeres.&lt;br /&gt;De cualquier modo, es evidente que la historia hunde sus raíces en tradiciones populares del Mediterráneo. Aunque es claro su contraste en relación con la figura mítica de la sirena, que no empleaba nada de violencia sino sólo su canto, al mismo tiempo se puede notar que estos dos seres en el fondo querían lo mismo: arrastrar a las personas al agua. En el mar, escindidos como estaban, sólo una de sus dos partes podía tener comunicación con los de su especie, los peces; pero su otra parte, la humana, necesitaba algo más. De ahí que salieran a la superficie en busca de presas humanas. Uno se imagina, también, que es un monstruo porque no es nada de manera completa, por su condición híbrida. En verdad que lo que más nos asusta es lo que se parece a nosotros, lo humanoide; nos asusta menos lo que es totalmente distinto.&lt;br /&gt;¿De verdad habrá visto Poggio la figura del monstruo o es sólo para darle fuerza a la narración?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-8808408191235032910?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/8808408191235032910/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/03/un-cuento-fantastico-de-un-humanista.html#comment-form' title='0 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/8808408191235032910'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/8808408191235032910'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/03/un-cuento-fantastico-de-un-humanista.html' title='Un cuento fantástico de un humanista italiano: Poggio Bracciolini'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Y5sxN4rL4Q8/ScpTEdGiBYI/AAAAAAAAAAw/FH3AEZrH-vk/s72-c/180px-Gianfrancesco_Poggio_Bracciolini.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3996577420966899477.post-114447869823408530</id><published>2009-03-24T09:41:00.000-07:00</published><updated>2010-07-04T11:06:42.549-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inglés'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Poesía'/><title type='text'>Una versión de Expostulation and Reply, de William Wordsworth</title><content type='html'>&lt;div  style="text-align: justify;font-family:times new roman;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-family:times new roman;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Curiosamente, mientras vagaba entre libros de autores ingleses, encontré un poema de Wordsworth que en el fondo era un intenso llamado a dejar ese mismo libro en la mesa y salir. Seguro que esto ha ocurrido más veces de lo que tengo noticia en la historia de la literatura: que un texto termine por negarse a sí mismo y él mismo sea su contraparte. Uno piensa rápidamente en Platón y su ataque a la palabra escrita, que nos llegó gracias a la cultura impresa.&lt;br /&gt;De cualquier modo, aquí presento el poema y mi propia versión en español, espero recibir cualquier tipo de crítica.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal  {mso-style-parent:"";  margin:0cm;  margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:12.0pt;  font-family:"Times New Roman";  mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1  {size:612.0pt 792.0pt;  margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm;  mso-header-margin:36.0pt;  mso-footer-margin:36.0pt;  mso-paper-source:0;} div.Section1  {page:Section1;} --&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;   Expostulation and Reply&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;by William Wordsworth (1770-1850)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Why, William, on that old grey stone,&lt;br /&gt;Thus for the length of half a day,&lt;br /&gt;Why, William, sit you thus alone,&lt;br /&gt;And dream your time away?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Where are your books? that light bequeathed&lt;br /&gt;To beings else forlorn and blind!&lt;br /&gt;Up! up! and drink the spirit breathed&lt;br /&gt;From dead men to their kind.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"You look round on your mother earth,&lt;br /&gt;As if she for no purpose bore you;&lt;br /&gt;As if you were her first-born birth,&lt;br /&gt;And none had lived before you!"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;One morning thus, by Esthwaite lake,&lt;br /&gt;When life was sweet I knew not why,&lt;br /&gt;To me my good friend Matthew spake,&lt;br /&gt;And thus I made reply.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The eye it cannot chuse but see;&lt;br /&gt;We cannot bid the ear be still;&lt;br /&gt;Our bodies feel, where'er they be,&lt;br /&gt;Against, or with our will.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Nor less I deem that there are powers&lt;br /&gt;Which of themselves our minds impress;&lt;br /&gt;That we can feed this mind of ours,&lt;br /&gt;In a wise passiveness.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Think you, 'mid all this mighty sum&lt;br /&gt;Of things for ever speaking,&lt;br /&gt;That nothing of itself will come,&lt;br /&gt;But we must still be seeking?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" –Then ask not wherefore, here, alone,&lt;br /&gt;Conversing as I may,&lt;br /&gt;I sit upon this old grey stone,&lt;br /&gt;And dream my time away,"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;!--  /* Style Definitions */  p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal  {mso-style-parent:"";  margin:0cm;  margin-bottom:.0001pt;  mso-pagination:widow-orphan;  font-size:12.0pt;  font-family:"Times New Roman";  mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1  {size:612.0pt 792.0pt;  margin:70.85pt 3.0cm 70.85pt 3.0cm;  mso-header-margin:36.0pt;  mso-footer-margin:36.0pt;  mso-paper-source:0;} div.Section1  {page:Section1;} --&gt;   &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Reprehensión  y respuesta&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trad. de Joaquín Rodríguez Beltrán&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“¿Por qué, William, en esa piedra&lt;br /&gt;pasas todo el día, vieja y gris?&lt;br /&gt;¿Por qué, solo, te quedas ahí,&lt;br /&gt;soñando tus horas pasajeras?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“¿Y tus libros? ¡Legado de luz&lt;br /&gt;a otros seres, miserables ciegos!&lt;br /&gt;¡Arriba! Absorbe el aliento&lt;br /&gt;de los muertos enviado a su prole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“Fijas la vista en tu madre tierra&lt;br /&gt;como en una madre sin propósito,&lt;br /&gt;como si fueras su primer hijo,&lt;br /&gt;¡y nadie antes que tú existiera!”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Así, una mañana junto al lago Esthwaite,&lt;br /&gt;dulce la vida y sin saber por qué,&lt;br /&gt;la voz de mi amigo Matthew escuché,&lt;br /&gt;y fue así como le respondí:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;“El ojo no sabe sino ver,&lt;br /&gt;¿cómo pedirle al oído no oír?&lt;br /&gt;El cuerpo percibe, esté donde esté,&lt;br /&gt;con nuestro arbitrio o sin él.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Convencido estoy de que hay fuerzas&lt;br /&gt;que en la mente irrumpen por sí solas,&lt;br /&gt;de que podemos nutrir la nuestra&lt;br /&gt;en una sabia pasividad.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;¿Crees que, entre todas estas cosas&lt;br /&gt;que continuamente nos hablan,&lt;br /&gt;nada por sí mismo llegará&lt;br /&gt;y que debemos buscar aun más?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Así que no preguntes por qué,&lt;br /&gt;mientras converso a solas aquí,&lt;br /&gt;me quedo en la piedra vieja y gris,&lt;br /&gt;soñando mis horas en vaivén."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tengo que añadir solamente que uno bien se podría imaginar un punto crucial que distingue a muchos hombres entre sí y genera dos clases bien diferenciadas: por un lado, estarían aquéllos para quienes las cosas no dicen nada y no hacen más que estar ahí, existir ahí afuera encapsulando dentro de ellas mismas cualquier signo o palabra, abrumando con su silencio e impetenetrabilidad al observador anhelante de contacto; por otro, aquéllos que, como Wordsworth, perciben un puente de comunicación cuyo punto de partida son, evidentemente, los sentidos, pero que se excede poco a poco a sí mismo hasta que se tiene la convicción de que hay fuerzas exteriores que continuamente nos impactan.&lt;br /&gt;Me declaro, tristemente, partidario de los primeros; siempre me ha provocado una aguda desesperación el mero estar de las cosas, siempre he visto mi cuerpo como una barrera infranqueable que me separa del exterior (el túnel de Sábato) y me posibilita la existencia, más que como un puente&lt;a href="http://frases-sin-fama.blogspot.com/"&gt;.&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3996577420966899477-114447869823408530?l=dialogoentreidiomas.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/feeds/114447869823408530/comments/default' title='Enviar comentarios'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/03/una-version-de-expostulation-and-reply.html#comment-form' title='3 comentarios'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/114447869823408530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3996577420966899477/posts/default/114447869823408530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://dialogoentreidiomas.blogspot.com/2009/03/una-version-de-expostulation-and-reply.html' title='Una versión de Expostulation and Reply, de William Wordsworth'/><author><name>joaquinrobe</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14684140152477794703</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='24' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-0uxG0xz3FOk/TuBIsYy8pOI/AAAAAAAAAGs/yi8KAdZ1hZ0/s220/165253_10150117772992125_737942124_7546392_4153574_n.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry></feed>
